Le Programme

Pourquoi ce programme en 2026 à Nantes

Pourquoi ce programme en 2026 à Nantes

Une rupture nécessaire, une invitation à reprendre la main

Nantes est une ville riche de son histoire et de ses talents. Mais aujourd’hui, elle a besoin d’un nouveau souffle et d’une nouvelle direction. Lors de l’écriture de ce programme, notre but a été simple : redonner le pouvoir aux vrais acteurs de la ville – ses habitant•es, ses usager•es, ses travailleur•reuses.

L’élection de 2026 sera particulière. Elle arrive dans un moment politique dense : urgence climatique, crise de la démocratie, montée de l’extrême-droite, ambiance de conflit généralisé et une population fatiguée par une 5ème république à bout de souffle. Partout, les villes doivent redevenir des bastions de résistance et des foyers d’imagination. Nantes peut renaître, comme elle l’a déjà fait par le passé : une ville diverse, rebelle, proche de ses habitants.

Certains veulent une ville contrôlée et fermée, d’autres n’osent pas faire de vrais changements. Nous, nous faisons un pas de côté en ouvrant ici une bifurcation. Nous ne cherchons pas l’union pour l’union. Mais là où les actes rencontrent les engagements, là où les ruptures nécessaires sont assumées, alors nous savons construire, ensemble, des majorités populaires.

Nous proposons un programme politique dans la ligné de l’avenir en commun. Un programme de gauche qui défend l’écologie, l’égalité femmes-hommes, la lutte contre le racisme et la participation citoyenne. Nous l’avons construit avec les habitants, les associations et les personnes qui connaissent vraiment la ville. Nous sommes allés là où c’est le plus urgent : dans les quartiers populaires, les écoles, les hôpitaux, les transports surchargés, les immeubles mal entretenus. Avec la Grande enquête populaire, nous avons écouté les habitants et proposé une architecture politique qui fasse sens. C’est comme ça que nous avons créé un programme qui regarde vers l’avenir. Ce programme vient des inquiétudes, des idées et des espoirs des habitants. Il montre que la politique peut être faite par tous, pour tous.

La situation exige de l’action politique

Nous connaissons déjà les problèmes de Nantes, maintenant il faut les résoudre. Nous l’avons constaté lors de notre enquête auprès des habitants. Ces situations ne sont pas des exceptions, ni des anecdotes, elles révèlent des problèmes plus profonds.

Se loger à Nantes est devenu très compliqué. Tout le monde est concerné : les familles, les jeunes, les retraités, les personnes seules. Les loyers sont trop chers. Des étudiants dorment dans leur voiture. Et pendant ce temps, des milliers de mètres carrés restent vides, sans bruit.

L’environnement se dégrade : il fait de plus en plus chaud, l’air est pollué, et on continue de bétonner partout.

Les différences entre quartiers se creusent. Dans les quartiers populaires, on voit les services publics et les commerces fermer. Les bus et les trams sont bondés, et à 22H ou le dimanche, les habitants des quartiers sont laissés sans solutions efficaces.

Ce n’est pas seulement une crise de moyens, c’est une crise de cap. Mais nous gardons espoir. C’est dans la vie quotidienne des quartiers que nous trouverons les solutions : lucide sur le réel, ancrée dans l’urgence sociale et écologique, ambitieuse dans les moyens, radicale dans les objectifs.

Une vision insoumise, populaire et écologique d’une ville des droits

Nous voulons une ville différente pour Nantes, une ville qui met les habitants au centre de ses priorités. Notre objectif principal est simple : agir dans l’intérêt général humain. Cela veut dire : une ville du soin, de la justice, de l’écologie concrète. Où chacun a droit au logement, à l’eau, à l’air pur, à la tranquillité, à l’espace public, à la santé, à l’éducation et à une vie digne.

Nous assumons un projet de gauche, populaire et écologiste. Parce qu’on ne vivra pas mieux demain si on ne vit pas dignement aujourd’hui. Parce que l’écologie ne doit pas être un luxe réservé à quelques-uns, mais une promesse d’égalité, de santé et de justice pour toutes et tous. Parce qu’un enfant qui grandit sans parc, sans médecin, sans école réparée, sans logement salubre, c’est déjà en soit une urgence écologique.

Nous défendons une démocratie locale qui donne le pouvoir d’agir, pas seulement de s’exprimer. Assemblées locales, budgets citoyens, référendums d’initiative citoyenne municipaux, contrôle citoyen des politiques publiques, co-construction des projets urbains : nous voulons que la démocratie ne s’arrête pas à l’élection. Elle doit irriguer chaque quartier, chaque service, chaque politique.

L’écologie doit faire partie de notre vie quotidienne. Dans notre programme, l’écologie ne sera pas un supplément d’âme. Elle sera le fil d’ariane de chaque décision : désimperméabiliser les sols, baisser les factures énergétiques, faire revenir la nature en ville jusque dans nos quartiers, libérer progressivement l’espace public des voitures, relocaliser le travail et l’économie à Nantes, garantir un accès égal à l’eau et à l’alimentation. Pour y arriver, nous agirons sur l’urbanisme, les transports, la participation des habitants et les services publics.

Notre promesse est simple, mais exigeante : faire mieux, faire ensemble, faire pour de vrai. Avec courage, avec méthode, avec les habitant·es.

Une promesse politique : Faire Mieux pour Nantes

Ce programme est un appel à l’union populaire et à la mobilisation. Un appel à la confiance collective pour reprendre le contrôle de notre ville, sans céder à la résignation ni croire que « tout est joué ». La transformation exige de l’audace et parfois des ruptures. Dans toutes les formations de gauche, des élu·es, militant·es et citoyen·nes veulent dépasser les calculs électoraux. Notre programme les invite à faire mieux ensemble.

Né des colères et des espoirs, ce programme est le fruit d’un travail rigoureux face à l’urgence. Il propose un nouveau socle pour transformer Nantes, axé sur le logement, la sécurité sociale locale, l’écologie quotidienne et la démocratie locale. C’est le programme d’une gauche populaire, écologiste, féministe et antiraciste qui assume ses choix.

Cette transformation demandera volonté et courage, mais c’est la seule voie possible. Notre objectif est simple : permettre à chaque habitant·e de vivre dignement et de participer à un projet commun, non pas en idéalisant le passé, mais en construisant un avenir à la hauteur de nos ambitions.

Je signe l’introduction de programme, mais il est l’œuvre d’un mouvement. Un mouvement insoumis, ancré, exigeant. Un mouvement qui ne parle pas à la place des gens, mais avec eux. Un mouvement qui ne veut pas le pouvoir pour le pouvoir, mais pour remettre la ville à l’endroit : au service du bien commun, de la justice sociale, de la bifurcation écologique et de la démocratie réelle. Nous profitons de ce texte pour remercier chaleureusement toustes celles et ceux qui ont participer à cette belle aventure.

Nous faisons le pari qu’un autre avenir est possible à Nantes. Et ce pari, nous le tenons avec sérieux, avec tendresse, avec radicalité. Ce programme est notre boussole. Il ne dit pas tout. Il ne résout pas tout. Mais il trace un cap. Et ce cap, nous l’assumons.

Notre vision métropolitaine : Hier la ville-vitrine, Demain la ville-archipel

Nantes se vend depuis vingt ans comme un produit. À coups de slogans “bien-vivre”, “métropole verte”, “ville attractive”, elle masque un modèle d’urbanisme qui concentre les richesses, étale la ville et chasse les plus modestes. Derrière la vitrine, le Plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm) reste un outil au service de la spéculation. Les habitant·es le sentent : ce modèle ne tient plus. La colère monte, les résistances s’organisent. Il faut bifurquer. Nous proposons une vision lisible, concrète et désirable : faire émerger la ville-archipel.

Imaginons une métropole composée d’un archipel de quartiers à taille humaine, de 20 à 30 000 habitant·es, dotés de commerces de proximité, services publics accessibles, emplois locaux et lieux de décision citoyenne. Ces îlots de vie, reliés par des réseaux publics équitables : transports, nature, numérique, culture, … forment un tissu urbain solidaire et respirable. Entre eux, la lagune métropolitaine : forêts, zones humides, corridors verts, ceinture maraîchère deviennent structures écologiques de la ville.

Ce modèle renverse la logique d’un centre dominateur et de périphéries reléguées. Il propose une métropole polycentrique, solidaire et horizontale, fondée sur l’égalité des droits et des liens.

Concrètement, chaque quartier doit pouvoir être agréable à vivre, avec des équipements, emplois, logements accessibles. Les Nantaises et les Nantais pourront profiter de toute la richesse de leur ville, au-delà du centre-ville. Nous mènerons un bilan urbain quartier par quartier : logements vacants, équipements manquants, mobilités, usages du foncier. Nous partirons de la réalité de chaque quartier pour bâtir une vision commune. Nous redéploierons les moyens vers les quartiers populaires et périphériques, pour y faire émerger la richesse locale : liens, savoirs, culture, solidarité.

La ville-archipel, c’est une ville habitée et partagée, où l’on mesure la prospérité à la qualité des liens, non au nombre de grues. Une ville qui protège ses espaces naturels, rassemble ses habitants et se construit avec eux. Une ville pour toutes et tous.

Le contrat social de la Nouvelle Nantes

À Nantes, trop de droits fondamentaux sont devenus des privilèges.

Se loger dignement, se déplacer, se soigner, manger sainement, accéder à l’eau, à l’énergie, à la nature ou à l’éducation dépend aujourd’hui de son quartier, de ses revenus, de son genre, de son origine ou de son état de santé.

Nous refusons cette ville à deux vitesses.

La Garantie d’Accès Universel aux services essentiels, c’est le socle de notre projet municipal.

Un nouveau contrat social local, construit avec et pour le peuple nantais, en priorité avec celles et ceux que les politiques municipales ont trop longtemps relégués à la marge : habitants des quartiers populaires, familles monoparentales, jeunes précaires, personnes discriminées, seniors isolés, personnes en situation de handicap.

👉 garantir à chaque Nantais·e, sans condition, l’accès effectif aux services indispensables pour vivre dignement.

Nantes peut redevenir une ville protectrice, émancipatrice et solidaire.

Une ville qui ne trie pas, qui ne stigmatise pas, qui ne laisse personne au bord du chemin.

Notre ambition est simple et radicale :

🏠 La garantie d’avoir un logement digne et adapté

  • Zéro Nantais·e à la rue, réquisition des logements vacants et accompagnement social renforcé
  • Des loyers encadrés et accessibles, lutte contre la spéculation immobilière, rénovation massive du bâti en priorité dans les quartiers populaires, développement de coopératives d’habitat.

🚍 La garantie de se déplacer sans contrainte

  • Bus, Tram et Navibus gratuits pour les moins de 26 ans et les personnes aux revenus modestes.
  • Un RER métropolitain au quart d’heure pour mieux relier quartiers, périphérie et emplois : nouveaux arrêts TER à Beaulieu, Gloriette et Doulon, des bus et trams accessibles tôt le matin et tard le soir (5h–23h).
  • Des pistes cyclables continues et sécurisées avec un triplement des investissement pour les politiques cyclables passant de 30€ à 100 € par an et par habitant.

🛡️ La garantie à la tranquillité publique

  • Une sécurité fondée sur la présence humaine, la prévention et la médiation : doublement des effectifs de médiateur·rices, redéfinition des missions de la police municipale autour d’îlots à pied. Moratoire et audit citoyen sur le déploiement des caméras de vidéosurveillance.

✊ La garantie d’une ville antiraciste, antifasciste, féministe et inclusive

  • Un accompagnement total des victimes de violences, de racisme, de sexisme, de LGBTIphobies et de discriminations : accès aux droits, soutien juridique, création d’un observatoire municipal des discriminations et constitution de la mairie comme partie civile.
  • Une ville qui combat le racisme systémique : récépissé du contrôle d’identité, formation obligatoire de tou·tes les agent·es municipaux·ales à l’antiracisme et à l’égalité, soutien aux associations.
  • L’espace public accessible partout pour tous et toutes : attention particulière aux handicaps et aux discriminations de genre dans l’urbanisme.

🌳 La garantie d’un environnement vivable

  • Une ville qui protège des canicules : un arbre par habitant pour atteindre 30 % de couverture arborée et création d’un opérateur public de la rénovation thermique du bâti.
  • Aucune bétonisation sans débat : protection des terres vivantes, mise en place d’une ceinture maraîchère et refus des projets polluants et destructeurs (écocentre de l’Île de Nantes, incinérateur XXL, champs de manœuvre, etc.).

🏥 La garantie de pouvoir se soigner

  • Un centre de santé municipal par quartier, médecins et spécialistes sans dépassement d’honoraires. Priorité donnée à la santé mentale et à la lutte contre les addictions, dispositifs dédiés aux jeunes dans les quartiers et les établissements scolaires.

🍽️ La garantie de manger sans se ruiner et sainement

  • Une Sécurité sociale de l’alimentation, avec une première expérimentation pour 1 000 foyers.
  • Des épiceries municipales solidaires, proposant des produits bio et locaux à prix accessibles, en priorité dans les quartiers populaires.

👶 La garantie de bien grandir à Nantes

  • Un plan « zéro enfant sans solution » : développement des crèches publiques horaires adaptées aux horaires de travail atypiques, priorité aux quartiers populaires.
  • Des cantines scolaires 100 % bio et locales, gratuites immédiatement pour les familles modestes puis pour tous les enfants, renforcement des équipes dans les écoles (restauration, ATSEM, entretien, périscolaire).
  • Priorité à l’école publique et laïque : application stricte de la loi sur les subventions aux établissements privés et réorientation des moyens vers les écoles publiques.

🔺 La garantie d’une vie de quartier dynamique et populaire

  • La culture et le sport comme services publics de quartier : développement des lieux culturels, associatifs et sportifs, transparence dans l’attribution des subventions et 1% du coût des opérations de travaux publics au soutien de projets artistiques et culturels dans l’espace public.

🚰 La garantie d’accès aux réseaux essentiels

  • Premiers m³ d’eau gratuits, retour ou création de régies publiques de la gestion des déchets, des vélos en libre-service, de l’énergie et de l’autopartage, audit de l’ensemble des délégations du privé.

👷 La garantie d’un emploi utile et local

  • Réorientation de la commande publique vers les emplois locaux et utiles liés à la bifurcation écologique et sociale (rénovation, santé, médiation, alimentation, services publics) et extension du dispositif “Territoires zéro chômeur·se de longue durée”.
  • Protection des commerces de proximité, fin des méga-centres commerciaux, plafonnement des loyers des baux commerciaux.

🗳 La garantie de pouvoir décider directement

  • Un pouvoir démocratique réel aux habitant·es : Référendum d’initiative citoyenne municipal déclenché par 10 % du corps électoral, budgets participatifs et assemblées de quartier dotées de moyens.

1. Planification et ville-archipel

Les nantais·es de chaque quartier doivent avoir accès à leurs indispensables du quotidien à côté de chez elle·eux : la santé, les transports, l’alimentation, la culture et les lieux de rencontre. Que les quartiers deviennent des lieux de vie agréables et dont chaque nantais·e en soit fier.e. Les quartiers doivent devenir des lieux de rencontre et de démocratie citoyenne. 

Dans la Nouvelle Nantes, ces quartiers seront liés aux champs, aux fermes paysannes et à l’artisanat de la métropole nantaise. Que les nantais·es soient connecté·es à leur environnement, au vivant et qu’il y ait des interactions.

2. Essentiels du quotidien

TexteSe loger. Se nourrir. Se soigner. S’instruire et se divertir. Se déplacer. Avoir une vie sociale. Vivre en sûreté. Tout ceci forme l’éventail des besoins essentiels de toute vie humaine. 

A ces besoins, les pouvoirs publics se doivent d’apporter une solution. Pour bien des Nantais·es, le désengagement de ces pouvoirs publics amène un sentiment d’abandon et une résignation à voir sa vie respectée et améliorée. Les loyers sont trop chers, les logements sociaux souvent décrépis ou insalubres. Les transports sont saturés. Certains quartiers sont de véritables déserts médicaux. Des enfants ne mangent pas à leur faim. Les lieux de culture et de divertissement ferment ou deviennent inaccessibles.

La ville peut agir pour ses habitant·es. La Nouvelle Nantes gouvernera par les besoins, afin que chaque nantaise et chaque nantais puisse vivre une vie digne.

3. Révolution citoyenne

4. Nouvelle France, Nouvelle Nantes

Toutes les personnes qui habitent Nantes sont des nantaises : que nous soyons racisé·es, en situation de handicap visible ou non, LGBTI, une femme, un·e enfant ou une personne âgée ou une personne victime de violence. Nous sommes toutes et tous des citoyen·nes avec des droits.

A la France Insoumise, notre valeur fondamentale est d’inclure et de protéger les nantais en situation de vulnérabilité. Que nous puissions toutes et tous vivre avec dignité, sécurité, joie et sans peur.

🟡 Garantie d’Accès Universel

22 engagements concrets pour le quotidien, quartier par quartier

Le contrat social de la Nouvelle Nantes

À Nantes, trop de droits fondamentaux sont devenus des privilèges.

Se loger dignement, se déplacer, se soigner, manger sainement, accéder à l’eau, à l’énergie, à la nature ou à l’éducation dépend aujourd’hui de son quartier, de ses revenus, de son genre, de son origine ou de son état de santé.

Nous refusons cette ville à deux vitesses.

La Garantie d’Accès Universel aux services essentiels, c’est le socle de notre projet municipal.

Un nouveau contrat social local, construit avec et pour le peuple nantais, en priorité avec celles et ceux que les politiques municipales ont trop longtemps relégués à la marge : habitants des quartiers populaires, familles monoparentales, jeunes précaires, personnes discriminées, seniors isolés, personnes en situation de handicap.

👉 garantir à chaque Nantais·e, sans condition, l’accès effectif aux services indispensables pour vivre dignement.

Nantes peut redevenir une ville protectrice, émancipatrice et solidaire.

Une ville qui ne trie pas, qui ne stigmatise pas, qui ne laisse personne au bord du chemin.

Notre ambition est simple et radicale :

🏠 La garantie d’avoir un logement digne et adapté

  • Zéro Nantais·e à la rue, réquisition des logements vacants et accompagnement social renforcé
  • Des loyers encadrés et accessibles, lutte contre la spéculation immobilière, rénovation massive du bâti en priorité dans les quartiers populaires, développement de coopératives d’habitat.

🚍 La garantie de se déplacer sans contrainte

  • Bus, Tram et Navibus gratuits pour les moins de 26 ans et les personnes aux revenus modestes.
  • Un RER métropolitain au quart d’heure pour mieux relier quartiers, périphérie et emplois : nouveaux arrêts TER à Beaulieu, Gloriette et Doulon, des bus et trams accessibles tôt le matin et tard le soir (5h–23h).
  • Des pistes cyclables continues et sécurisées avec un triplement des investissement pour les politiques cyclables passant de 30€ à 100 € par an et par habitant.

🛡️ La garantie à la tranquillité publique

  • Une sécurité fondée sur la présence humaine, la prévention et la médiation : doublement des effectifs de médiateur·rices, redéfinition des missions de la police municipale autour d’îlots à pied. Moratoire et audit citoyen sur le déploiement des caméras de vidéosurveillance.

La garantie d’une ville antiraciste, antifasciste, féministe et inclusive

  • Un accompagnement total des victimes de violences, de racisme, de sexisme, de LGBTIphobies et de discriminations : accès aux droits, soutien juridique, création d’un observatoire municipal des discriminations et constitution de la mairie comme partie civile.
  • Une ville qui combat le racisme systémique : récépissé du contrôle d’identité, formation obligatoire de tou·tes les agent·es municipaux·ales à l’antiracisme et à l’égalité, soutien aux associations.
  • L’espace public accessible partout pour tous et toutes : attention particulière aux handicaps et aux discriminations de genre dans l’urbanisme.

🌳 La garantie d’un environnement vivable

  • Une ville qui protège des canicules : un arbre par habitant pour atteindre 30 % de couverture arborée et création d’un opérateur public de la rénovation thermique du bâti.
  • Aucune bétonisation sans débat : protection des terres vivantes, mise en place d’une ceinture maraîchère et refus des projets polluants et destructeurs (écocentre de l’Île de Nantes, incinérateur XXL, champs de manœuvre, etc.).

🏥 La garantie de pouvoir se soigner

  • Un centre de santé municipal par quartier, médecins et spécialistes sans dépassement d’honoraires. Priorité donnée à la santé mentale et à la lutte contre les addictions, dispositifs dédiés aux jeunes dans les quartiers et les établissements scolaires.

🍽️ La garantie de manger sans se ruiner et sainement

  • Une Sécurité sociale de l’alimentation, avec une première expérimentation pour 1 000 foyers.
  • Des épiceries municipales solidaires, proposant des produits bio et locaux à prix accessibles, en priorité dans les quartiers populaires.

👶 La garantie de bien grandir à Nantes

  • Un plan « zéro enfant sans solution » : développement des crèches publiques horaires adaptées aux horaires de travail atypiques, priorité aux quartiers populaires.
  • Des cantines scolaires 100 % bio et locales, gratuites immédiatement pour les familles modestes puis pour tous les enfants, renforcement des équipes dans les écoles (restauration, ATSEM, entretien, périscolaire).
  • Priorité à l’école publique et laïque : application stricte de la loi sur les subventions aux établissements privés et réorientation des moyens vers les écoles publiques.

🔺 La garantie d’une vie de quartier dynamique et populaire

  • La culture et le sport comme services publics de quartier : développement des lieux culturels, associatifs et sportifs, transparence dans l’attribution des subventions et 1% du coût des opérations de travaux publics au soutien de projets artistiques et culturels dans l’espace public.

🚰 La garantie d’accès aux réseaux essentiels

  • Premiers m³ d’eau gratuits, retour ou création de régies publiques de la gestion des déchets, des vélos en libre-service, de l’énergie et de l’autopartage, audit de l’ensemble des délégations du privé.

👷 La garantie d’un emploi utile et local

  • Réorientation de la commande publique vers les emplois locaux et utiles liés à la bifurcation écologique et sociale (rénovation, santé, médiation, alimentation, services publics) et extension du dispositif “Territoires zéro chômeur·se de longue durée”.
  • Protection des commerces de proximité, fin des méga-centres commerciaux, plafonnement des loyers des baux commerciaux.

🗳 La garantie de pouvoir décider directement

  • Un pouvoir démocratique réel aux habitant·es : Référendum d’initiative citoyenne municipal déclenché par 10 % du corps électoral, budgets participatifs et assemblées de quartier dotées de moyens.

Les nantais·es de chaque quartier doivent avoir accès à leurs indispensables du quotidien à côté de chez elle·eux : la santé, les transports, l’alimentation, la culture et les lieux de rencontre. Que les quartiers deviennent des lieux de vie agréables et dont chaque nantais·e en soit fier.e. Les quartiers doivent devenir des lieux de rencontre et de démocratie citoyenne. 

Dans la Nouvelle Nantes, ces quartiers seront liés aux champs, aux fermes paysannes et à l’artisanat de la métropole nantaise. Que les nantais·es soient connecté·es à leur environnement, au vivant et qu’il y ait des interactions.

Mettons fin à la une ville en étoile où les indispensables du quotidien sont forcément en centre ville ou en périphérie dans des centres commerciaux. Valorisons nos quartiers et rendons-les désirables !

Imaginez une ville faite de cercles concentriques reliant entre eux des bassins de vie.

Relocaliser la vie quotidienne dans les îles urbaines

FAIRE de la ville-archipel notre boussole d’aménagement : une constellation de bassins de vie de 20 000 à 30 000 habitant·es, dotés de services publics de proximité (santé, culture, emploi, solidarités), reliés entre eux par les transports en commun, les mobilités douces, les trames vertes et la démocratie locale.

LANCER un moratoire sur les futures phases des grandes opérations d’aménagement en cours (Doulon-Gohards, Île de Nantes, Grand Bellevue, Paridis, etc.), pour les réévaluer avec les habitant·es à l’aune de trois critères : utilité sociale, urgence écologique, acceptabilité démocratique.

RÉHABILITER plutôt que démolir. Nous privilégierons la transformation du bâti existant, les rénovations globales et la création de logements dans la ville déjà là, plutôt que l’expansion aveugle sur les terres agricoles.

GARANTIR dans chaque quartier un socle commun de proximité : centre de santé, maison des solidarités, lieu culturel, guichet emploi, espace de démocratie locale.

Construire une stratégie urbaine par écosystèmes reliés par les réseaux 

DÉVELOPPER un réseau naturel dans la ville : créer des espaces verts connectés entre eux, avec des forêts, des zones naturelles humides, des corridors de verdure et des terres agricoles autour de la ville. Ces espaces formeront la base écologique de notre territoire : la lagune verte. 

RÉINVENTER des centralités piétonnes à partir de lieux populaires : réappropriation des places par l’urbanisme tactique, soutien aux commerces de proximité, implantation de services publics, lieux culturels et de rencontre, tiers-lieux communaux.

AUDITER chaque quartier dès 2026 avec l’Agence d’Urbanisme de la Région Nantaise (AURAN), pour dresser un état des lieux partagé : logement, emploi, foncier, équipements publics, mobilités, biodiversité, énergie.

ORGANISER en 2027 une Convention métropolitaine pour la ville-archipel, réunissant citoyen·nes tiré·es au sort, élu·es, associations, chercheurs·ses et services, pour poser les bases d’une refondation démocratique du territoire.

ATTEINDRE le zéro artificialisation nette et désartificialiser les sols.

IDENTIFIER, PROTÉGER et SANCTUARISER toutes les zones humides de la métropole, en lien avec les associations naturalistes.

DEBITUMER 100 hectares d’ici 2032, en priorité dans les cours d’école, parkings, places minérales et zones d’activités obsolètes, pour rendre les sols vivants, frais et perméables.

RECLASSER en zones agricoles ou naturelles tous les terrains vierges aujourd’hui destinés à l’urbanisation, et interdire toute extension urbaine sur les terres agricoles, les forêts et les zones humides restantes.

REFUSER toute nouvelle zone d’activités ou commerciale destructrice : priorité aux reconversions, à la mixité d’usages, au réemploi et à l’ancrage local.

IMPOSER la réversibilité d’usage et suggérer le recours au bois et aux matériaux bio-sourcés dans les constructions neuves, et abandonner les ouvrages de parking en sous-sols inutiles dans l’hypercentre, pour alléger les coûts et réduire l’empreinte carbone.

La bifurcation écologique est une nécessité vitale et une urgence absolue. En effet, le dérèglement climatique et la dégradation des écosystèmes sont des menaces pour chaque nantais.e.  

La réponse à cet enjeu doit être démocratique et pensée à partir de leurs conditions de vie réelles. Réconcilions la ville et la nature, sans greenwashing, en se concentrant sur les actions de régénération du vivant.

Une ville écologique est une ville en harmonie avec le vivant, qui tient compte des besoins des animaux domestiques, sauvages et liminaires.

Végétalisons partout où c’est possible ! Développons la canopée en plantant davantage d’arbres dans les rues et sur d’anciens parkings, poursuivons la débitumisation des cours d’école et des places publiques, et aménageons des espaces naturels préservés des impacts humains pour favoriser la biodiversité. 

Nous voulons également faire de Nantes une ville plus saine. L’eau est aujourd’hui polluée, les sols dégradés, l’air souvent malsain. Pour y remédier, nous proposons une régénération active des milieux naturels, une vigilance renforcée sur les pollutions industrielles et agricoles, et la mise en place de dispositifs publics de contrôle citoyen. 

Nous souhaitons également limiter notre dépendance à la voiture.

Plus de nature verdure, moins de béton

TENDRE vers le 30% de couverture arborée dans chaque quartier

CRÉER un réseau de “ruelles vertes” en transformant les petites voiries secondaires en micro-corridors de fraîcheur et de biodiversité.

INCLURE des clauses de pleine terre dans tout nouveau projet urbain, en imposant un quota de sol vivant non bâché, même dans les ZACs ou les réhabilitations.

LANCER un grand plan d’îlots de fraîcheur végétalisés

DESIMPERMÉABILISER massivement les rues, cours d’école, parkings, trottoirs, zones d’activités, avec priorité dans les quartiers les plus touchés par la chaleur et la précarité énergétique.

VÉGÉTALISER tous les parkings de plus de 500 m², publics ou privés, en imposant 50 % de couverture ombragée (arbres ou ombrières solaires végétalisées) d’ici 2030.

RESTAURER la biodiversité souterraine avec le Plan “terre mieux” pour enrichir les sols en généralisant des méthodes adaptées au climat local

DÉPLOYER une stratégie pour réduire la chaleur en ville (albédo), en mettant en place le blanchiment des toits et des murs, des revêtements de sol clairs qui laissent passer l’eau, et en interdisant les matériaux qui absorbent trop la chaleur.

Une nouvelle Nantes pionnière de la planification écologique 

CRÉER le lieu “Nantes 2100” pour accueillir débats, formations, ateliers de prospective et contributions citoyennes sur les choix concernant la bifurcation écologique de long terme .

FAIRE de Nantes un territoire pilote du GIEC régional

ANTICIPER les risques climatiques avec un plan communal d’adaptation

SIGNER la charte “Une ville pour les animaux” de l’association L214 et mettre en place les actions qu’elle propose.

LIMITER la prolifération des animaux liminaires (pigeons, chats errants, rats…) dans le respect du bien-être animal en s’appuyant sur l’expertise d’associations spécialisées.

LUTTER contre la pollution lumineuse. Extinction hors temps d’activité – sauf cas exceptionnel – des éclairages des boutiques, magasins, bureaux, etc.  Eclairages municipal à la demande et à détection de mouvement

BANNIR la publicité non locale et les panneaux publicitaires de l’espace public

Faire la bifurcation énergétique 

CRÉER une grande régie publique de l’énergie pour produire massivement de l’électricité photovoltaïque et récupérer la maîtrise publique des réseaux de chaleur urbains.

IMPOSER des toitures solarisables et la récupération de l’eau de pluie pour toute nouvelle construction de bâtiment sur la Métropole.

METTRE en place une tarification sociale des réseaux de chaleur par la régie publique d’énergie.

Viser la réduction des déchets 

CRÉER un service de collecte publique du verre consigné. Faire de Nantes la ville à la pointe de la consigne en remplacement du recyclage très énergivore.

PROMOUVOIR le label Zéro Déchets pour les commerçant·es de Nantes et les accompagner dans son obtention.

CONDITIONNER les marchés publics municipaux et métropolitains à des clauses strictes sur la quantité de déchets produits par les entreprises candidates.

CRÉER des Maisons du Réemploi au cœur de nos quartiers pour rendre plus identifiables des lieux de collectes, réparation et revente de meubles et objets.

Nantes suffoque. Si on observe une augmentation de l’utilisation du vélo et de la marche à pied, la métropole souffre de sa dépendance à la voiture. L’attractivité de la ville s’est considérablement étendue au fil des années et le nombre de véhicules individuels a par conséquent explosé. Signe de la congestion globale, le périphérique nantais est constamment bouché, entraînant pollutions atmosphérique et sonore. Les ponts enjambant la Loire, l’Erdre et la Sèvre sont de véritables goulots d’étranglement congestionnant des quartiers entiers.

Il est urgent de réduire la dépendance à la voiture en proposant des alternatives efficaces, fiables, agréables, accessibles et socialement justes. Nous souhaitons développer un réseau de train au quart d’heure pour les habitant·es de la métropole et au-delà. Renforcer des lignes en toile plutôt qu’en étoile pour mieux relier les quartiers entre eux, étendre les horaires des transports tôt le matin et tard le soir.

Nous souhaitons revoir les aménagements des différentes mobilités pour mieux visibiliser et sécuriser les trajets, favoriser l’autopartage… Autant de mesures indispensables pour garantir une mobilité fiable, accessible et sécurisée aux habitant·es de Nantes et de son bassin de vie. Autant de mesures indispensables pour garantir une mobilité fiable, accessible et sécurisée.

Des objectifs clairs de décarbonation

FIXER un objectif d’augmentation de 50 % de l’usage des transports en commun d’ici 2030, afin de contribuer à l’objectif métropolitain de –46 % d’émissions de gaz à effet de serre.

VISER la neutralité carbone à horizon 2050, avec un système de mobilité majoritairement collectif, actif et décarboné.

PUBLIER chaque année les données de fréquentation et de report modal afin de mesurer les progrès réalisés.

Un service public accessible, lisible et juste

RÉDUIRE la tarification des transports en commun pour aller vers la gratuité, en commençant par les moins de 26 ans, les personnes en formation, les privé·es d’emploi et les usager·es aux revenus modestes.

RETRAVAILLER les grilles tarifaires pour supprimer les effets de seuil, notamment pour les familles monoparentales.

COORDONNER les horaires entre réseaux afin d’éviter les ruptures de parcours.

DÉVELOPPER le service de nuit Luciole, en l’étendant au jeudi et au vendredi, avant d’envisager un véritable réseau de nuit à terme. 

RÉOUVRIR les Espaces Mobilité fermés lors des dernières mandatures afin de garantir une présence humaine de proximité (Greneraie, Pirmil, …).

Un RER Métropolitain (SERM) populaire pour les déplacements du quotidien

FAIRE du SERM une priorité absolue de la politique de mobilité, au service des déplacements du quotidien des habitant·es, des salarié·es, des étudiant·es et des publics précaires.

DÉFENDRE un SERM populaire, pensé pour désenclaver les quartiers populaires, les communes périurbaines et les bassins d’emploi, et non comme un projet d’attractivité.

EXIGER une fréquence minimale de 15 minutes aux heures de pointe et de 30 minutes en heures creuses sur les lignes du SERM.

GARANTIR une large amplitude horaire, incluant les horaires décalés (tôt le matin, tard le soir, week-ends).

IMPOSER des standards de fiabilité et de ponctualité, avec transparence publique des données.

RÉOUVRIR la ligne de Segré à Nantes-État dans sa section Carquefou – Nantes sous format tram-train afin de compléter le SERM et désengorger les axes routiers est.

Une gouvernance démocratique et combative

EXIGER une gouvernance démocratique du SERM, associant collectivités, usager·es et salarié·es.

ENGAGER un rapport de force avec l’État, la Région et SNCF Réseau pour garantir les financements, les infrastructures et la priorité aux usages du quotidien.

PORTER la voix de Nantes et de la métropole pour que le SERM ne soit ni retardé, ni vidé de sa substance.

PUBLIER annuellement les indicateurs de fréquentation, de ponctualité et de report modal de l’ensemble du réseau.

Un réseau structurant renforcé sur l’ensemble de la métropole

AUGMENTER la fréquence des bus sur l’ensemble du réseau.

AUGMENTER la densité du réseau Chronobus sur tous les grands axes structurants de la métropole, notamment entre les centralités secondaires (Rezé–Orvault, Vertou–Carquefou…) et sur les grands boulevards nantais reliant les lignes de tramway.

CRÉER une ligne 10 en site propre maximal.

METTRE en circulation un Busway bi-articulé sur la ligne C20 afin d’augmenter la capacité sans attendre de nouvelles infrastructures lourdes.

ÉTUDIER une ligne de chronobus en site propre sur le tracé du périphérique.

ÉTENDRE les horaires de service en soirée, le week-end et pour les horaires décalés, en particulier dans les quartiers périphériques.

PORTER la ligne C2 à 4 minutes en heure de pointe et 6 minutes en heures creuses.

ÉTENDRE l’amplitude horaire de 5h à 23h sur les lignes 11, 12, 23 et 26.

CRÉER un axe structurant de transport en commun sur le pont de Bellevue afin de fluidifier les franchissements de Loire.

PROLONGER la ligne 40 vers l’aéroport en desservant la future halte et en intégrant des solutions de micro-mobilité.

ÉTUDIER la création de nouvelles lignes de tram et de tram-train inter-périphérie (Le Pellerin – Les Sorinières, Couéron/Indre – La Chapelle-sur-Erdre, Carquefou – Gare de Nantes, Pirmil/Gréneraie – Vallet).

Des gares et des correspondances au plus près des habitant·es

ARRÊTER la destruction des rails et remettre en service des haltes ferroviaires de proximité, au plus près des cœurs d’habitation, à commencer par l’île de Nantes.

DÉVELOPPER des pôles d’échanges multimodaux de quartier, facilitant les correspondances entre SERM, tram, bus et mobilités douces.

DÉPLOYER des “gares-vélos” sécurisées et gratuites aux abords des haltes ferroviaires, stations de tram et pôles multimodaux (stationnement sécurisé, recharge électrique, box vélos).

METTRE en accessibilité prioritaire les arrêts de bus encore non conformes aux normes PMR.

ÉTUDIER la création d’une gare à Beaulieu afin de reconnecter l’île de Nantes au réseau ferroviaire structurant.

ÉTUDIER la création d’une halte ferroviaire au droit de la trémie Gloriette, entre la gare de Nantes et celle de Chantenay.

ÉTUDIER la création d’une halte ferroviaire à Doulon afin de renforcer le maillage est de la métropole.

Améliorer le stationnement en ville 

DÉVELOPPER les stationnements vélos, vélo-cargo, vélo-PMR et autres mobilités actives, aux abords des commerces, des entreprises, des écoles et des institutions.

ÉLARGIR le service Proxitan aux personnes âgées à partir de 75 ans

ÉTENDRE la tarification sociale pour le stationnement en y incluant notamment le Quotient Familial 

REPRENDRE la gestion des parkings urbains en régie publique

Favoriser l’autopartage et le covoiturage

DÉVELOPPER en régie publique un système d’autopartage sur le modèle québécois de CommunAuto avec des places de stationnement dédiées dans chaque quartier en incluant une tarification sociale.

DÉVELOPPER la prime au covoiturage pour les agents municipaux pour leur trajet domicile-travail.

La sécurité pour la mobilité des plus vulnérables

TRIPLER les tarifs de stationnement pour les véhicules individuels lourds, encombrants et polluants (SUV, 4×4…).

AMÉNAGER en scindant chaque espace : piéton, cycliste, voiture pour diminuer les zones de conflits dangereuses et permettre à chacun de se déplacer en sécurité (exemple : parvis Gare Nord, route de Sainte Luce…).

PASSER de 30€ par habitant à 100€ l’investissement sur nos politiques de déplacement à vélo.

REMPLACER le réseau Bicloo, à la fin de son contrat par une régie publique et l’étendre dans les quartiers populaires et vers la périphérie de Nantes.

Rendre la marche sûre et agréable à tout âge

INTÉGRER dès le début de tout projet d’aménagement le conseil d’experts municipaux sur les accès PMR, cyclistes, piétons et vélos professionnels.

PENSER la ville pour les enfants dans chaque aménagement urbain.

DÉVELOPPER les rues aux enfants en fermant durablement les rues permettant l’accès aux écoles pour en faire des rues végétalisées, de jeu et de mobilité active.

CRÉER une délégation aux déplacements piétons avec pour première mission la création d’un plan de la ville à pied intégrant les mobilités des publics en situations de handicap ou de perte d’équilibre.

CRÉER des équipes professionnelles pour aider les enfants et les familles à traverser aux horaires d’écoles dans l’attente du développement des rues aux enfants ou dans les endroits où ça ne sera pas possible.

METTRE vraiment en place le programme national Savoir Rouler de manière systématique pour toutes les écoles de Nantes.

COMPLÉTER le Savoir rouler par une formation de Savoir réparer son vélo.

Créer des maisons des mobilités dans nos quartiers

FAIRE des Maisons des Mobilités de quartier des espaces de facilitation du travail à vélo : espace de découverte, ateliers de réparation, salle de pause et de restauration, hub logistique de proximité.

PROPOSER des ateliers gratuits d’apprentissage du vélo, en mixité choisie pour les femmes et les minorités de genre.

RESTITUER des “rivières vertes” là où la Loire et l’Erdre ont été comblés ou canalisées, par des interventions paysagères, hydrauliques et symboliques : végétalisation, pergolas, rigoles de surface, continuités de pleine terre, etc., pour faire revenir de la fraîcheur et du vivant en centre-ville.

DÉPLOYER une stratégie municipale de l’eau verte, fondée sur l’infiltration de l’eau dans les sols, la désimperméabilisation et la végétalisation massive de l’espace public.

IMPOSER des objectifs de pleine terre et de sols perméables dans tous les projets d’aménagement, de rénovation urbaine et d’espaces publics.

MASSIFIER la récupération des eaux de pluie sur les bâtiments publics (écoles, équipements sportifs, bâtiments municipaux) pour l’arrosage, le nettoyage des voiries et des espaces verts.

UTILISER l’eau comme outil de rafraîchissement urbain, en lien avec la végétation, pour lutter contre les îlots de chaleur et protéger la santé en période de canicule. 

ENGAGER toutes les communes de la métropole dans la charte “Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens”

METTRE en place une campagne locale indépendante de mesure de la qualité de l’eau intégrant les polluants émergents comme les PFAS (dont TFA), au-delà des normes nationales, via la régie publique de l’eau.

ANTICIPER les mesures de restriction des usages pour éviter les pénuries et limiter la baisse du niveau des cours d’eau.

IMPOSER des systèmes d’eaux grises pour toute nouvelle construction de bâtiment public ou de logements collectifs en massifiant la récupération d’eau de pluie

GARANTIR la qualité et la sobriété de l’eau potable, en protégeant les captages, en réduisant les pollutions à la source et en anticipant les effets du dérèglement climatique.

RENFORCER le contrôle public sur l’eau, de la production à la distribution, afin de maîtriser les coûts, préserver la ressource et sécuriser l’approvisionnement.

DÉVELOPPER une culture populaire de l’eau, par l’information, la transparence des données et l’éducation à la ressource dès l’école.

LANCER l’étude de renforcement ou de déplacement du point de captage d’eau de la Loire pour sécuriser l’approvisionnement de la Métropole sur les décennies à venir.

INSTALLER des fontaines à boire devant chaque mairie annexe, dans chaque square, jardin d’enfants et jardin familial.

METTRE EN PLACE des panneaux indiquant clairement les points d’eau, les toilettes et les zones ombragées, avec un design uniforme.

L’alimentation est le socle de notre santé comme de notre autonomie. Elle ne peut plus dépendre des intérêts privés ni de la malbouffe subventionnée. Le recours aux pesticides nuit aussi bien à la santé des habitant·es qu’à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles. Nous avons pour objectif de tendre vers 100 % de produits bio et locaux et une plus grande part de végétal dans les cantines municipales.

Nous souhaitons également mettre en lien les paysans locaux avec les nantais pour apprendre à se connaître. Ces échanges et ces moments sur les fermes sont indispensables pour se rencontrer entre nantais adultes et enfants, se connecter avec la nature et la saisonnalité. 

Une alimentation saine, bonne et peu chère pour tous les nantais·es !

Manger bon, bio et local pour toutes et tous 

DÉPLOYER l’expérimentation de la Caisse Commune de l’Alimentation (ou Sécurité Sociale de l’Alimentation) à plus de quartiers de Nantes en décuplant le nombre de foyers concernés (de 100 à 1000)

DÉPLOYER un réseau avec au moins une épicerie solidaire dans chaque quartier, ouverte à toutes et tous et avec un tarif adapté à chaque foyer, aussi pour favoriser les échanges entre les nantais·es et mieux se connaître

OUVRIR des restaurants populaires municipaux, bio et à petits prix à travers le soutien à des structures associatives ou grâce à l’ouverture des cantines scolaires en dehors du temps scolaire pour permettre à d’accéder à une alimentation de qualité dans un contexte convivial

TENDRE vers 100 % d’ingrédients bio ou en conversion, locaux et de saison dans la restauration collective

RENDRE obligatoire un pourcentage d’approvisionnement en produits locaux et bio dans les marchés publics.

INSCRIRE dans le cahier des charges de Nantes pour chaque nouvel ensemble de construction : une cuisine partagée associative, une épicerie solidaire ou un restaurant respectueux du vivant

PLAFONNER les loyers de ces commerces

Développer les alternatives végétales dans la restauration 

CRÉER une ceinture maraîchère autour de Nantes sur des terres sanctuarisées, en renforçant la part des espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) dans la planification urbaine.

INSTALLER 25 fermes urbaines et périurbaines d’ici 2030, en s’appuyant sur les projets existants (Dervallières, Bellevue, Village des 5 Ponts…), en partenariat avec des coopératives agricoles, des jeunes en fin de formation et des régies citoyennes

DÉVELOPPER une logistique publique des circuits courts, avec plateforme de distribution, légumeries, mutualisation entre écoles, commerces, hôpitaux et quartiers

FAVORISER la consommation des protéines végétales en sensibilisant sur ses bienfaits nutritionnels, son moindre coût et son accessibilité

Groupements d’achats 

DÉPLOYER plus de groupements d’achat en produits secs et bio pour les épiceries solidaires, la CCA et les appels d’offres de Nantes et Nantes Métropole et les cantines scolaires

Plus de légumes et plus de partages entre voisin·es ! 

VISITER au moins une ferme nourricière bio nantaise par an pour les petit·es nantais·es des écoles. Lors de cette visite, cueillir des légumes, les emporter à l’école et les cuisiner

DÉVELOPPER une aide financière à l’équipement de cuisine pour les nantais·es précaires en achetant dans les ressourceries du territoire

PRÉVOIR une cuisine partagée et équipée en rez-de -chaussée des nouveaux logements sociaux. 

COMMENCER le dispositif « ordonnance verte » pour les femmes enceintes précaires avec un panier hebdomadaire de légumes et fruits bio, locaux et de saison

Les considérations sur le bien-être animal sont trop souvent négligées, dans la continuité de la vision de la nature comme une ressource à notre disposition.

Nous nous opposons à cette vision et défendons non seulement la préservation des espèces animales dans une optique de biodiversité, mais aussi la prise en compte des individus qui les composent. Ainsi nous voulons agir pour tous les animaux, qu’ils soient domestiques, sauvages ou liminaires.

Faire de Nantes une ville engagée en faveur du bien-être animal

SIGNER la charte « Une ville pour les animaux » de l’association L214 et mettre en place les actions qu’elle propose dans une optique de réduction de la consommation carnée

DÉVELOPPER des campagnes de sensibilisation au bien-être animal pour les animaux de compagnie, d’élevage et sauvages dans la ville

CONCEVOIR et lancer une expérimentation d’ouverture des tramways et bus aux chiens tenus en laisse et muselés

LIMITER la prolifération des animaux liminaires (pigeons, rats…) à Nantes dans le respect du bien-être animal en s’appuyant sur l’expertise d’associations spécialisées

PROPOSER un cours gratuit d’éducation canine aux ménages nantais qui adoptent un chien et un atelier gratuit de familiarisation pour les gens qui ont peur des chiens

ALLOUER plus de moyens pour la stérilisation des chats errants

FORMER les équipes municipales au respect de l’animal, qui ne se limite pas au respect de la biodiversité

METTRE en place une carte « J’ai un animal chez moi » à avoir sur soi, pour qu’en cas d’accident et d’hospitalisation, l’animal de compagnie resté seul au domicile soit pris en charge.

Se loger. Se nourrir. Se soigner. S’instruire et se divertir. Se déplacer. Avoir une vie sociale. Vivre en sûreté. Tout ceci forme l’éventail des besoins essentiels de toute vie humaine. 

A ces besoins, les pouvoirs publics se doivent d’apporter une solution. Pour bien des Nantais·es, le désengagement de ces pouvoirs publics amène un sentiment d’abandon et une résignation à voir sa vie respectée et améliorée. Les loyers sont trop chers, les logements sociaux souvent décrépis ou insalubres. Les transports sont saturés. Certains quartiers sont de véritables déserts médicaux. Des enfants ne mangent pas à leur faim. Les lieux de culture et de divertissement ferment ou deviennent inaccessibles.

La ville peut agir pour ses habitant·es. La Nouvelle Nantes gouvernera par les besoins, afin que chaque nantaise et chaque nantais puisse vivre une vie digne.

Le logement est le premier des droits. Contre la hausse des loyers et du foncier, il est nécessaire de ré-investir le logement public, tout en fixant des objectifs environnementaux et sociaux ambitieux.  

Une ville qui loge bien est une ville qui respire mieux, qui protège et qui soigne. Une ville qui écoute ses habitant·es. C’est à cette bifurcation-là que nous invitons les Nantais·es. Nous souhaitons un urbanisme solidaire, résilient et profondément démocratique. Nous ferons du mètre carré un bien commun, au service du droit au logement, de la justice sociale et de la bifurcation écologique.

Plutôt que de bétonner toujours plus, la Ville agira sur l’existant, en organisant la solidarité spatiale, la régulation et le contrôle public du logement.

Logement public 

ATTEINDRE 40% de logements sociaux dans le parc locatif à Nantes.

GELER les loyers des logements sociaux municipaux.

RÉNOVER (qualitativement et thermiquement) les logements sociaux, renforcer les services d’inspection et d’hygiène : objectif zéro logement insalubre et dégradé. 

CRÉER un opérateur public métropolitain de la rénovation écologique du logement social, assurant l’ingénierie technique, l’accompagnement administratif et le financement des travaux, en priorité pour les logements les plus dégradés ou les passoires thermiques.

REDISCUTER les Partenariats Public-Privé (PPP) pour y inclure des clauses d’encadrement des loyers et de mixité sociale.

DÉVELOPPER les conciergeries de quartier, 

Le Logement d’abord 

RÉQUISITIONNER temporairement les logements vacants pour garantir l’hébergement inconditionnel en application de la loi ELAN.

CONSTITUER la municipalité en partie civile en cas d’expulsions abusives et de violences envers les sans-abris.

RÉSERVER une partie du parc public pour les hébergements d’urgence, sans condition d’entrée.

MULTIPLIER les lieux d’accueil, sur le modèle de l’Espace Agnès Varda, à destination des sans-abris, incluant douches, laverie, bagageries sécurisées et possibilité d’accompagnement psycho-social.

REFUSER les logiques de démolition massive en préservant les bâtiments sains, renover les enveloppes, en surélevant en bois lorsque c’est possible, plutôt que détruire, déplacer et bétonner.

INITIER un plan de rénovation énergétique massive des écoles, crèches, gymnases et équipements municipaux.

FIXER une part obligatoire de matériaux biosourcés (bois, chanvre, terre, paille…) dans la commande publique.

APPLIQUER les prescriptions du Schéma départemental d’accueil et d’habitat des gens du voyage 2026-2031. D’une part, créer des aires d’accueil et de passage supplémentaires sur la métropole et développer de terrains familiaux et d’habitats adaptés pour les familles sédentaires Nantaises. 

Le Bureau du Mètre Carré 

CRÉER le Bureau du Mètre Carré, un service public municipal doté de moyens humains et juridiques, articulant médiation, régulation, contrôle et réorientation des usages.

RECENSER les sous-occupations et les sur-occupations afin d’organiser les permutations d’habitat.

METTRE EN PLACE une bourse municipale solidaire du logement, permettant de réorienter les logements durablement inoccupés, de faciliter les échanges de logements et, lorsque la loi le permet, de procéder à la réquisition temporaire des biens vacants.

INSTALLER des brigades municipales du droit au logement, chargées de :

  • contrôler les annonces mises en ligne (encadrement des loyers, décence, surfaces, meublés touristiques) ;
  • lutter contre les marchands de sommeil, les fraudes et les abus ;
  • instruire les procédures d’insalubrité, de permis de louer et de sanctions.

 

LANCER des campagnes municipales de porte-à-porte d’information sur les droits des locataires, notamment dans les secteurs les plus tendus.

CARTOGRAPHIER toutes les passoires thermiques de la ville et établir un plan de rénovation prioritaire, en commençant par les grands ensembles.

ENCOURAGER la surélévation bas carbone des bâtiments existants (avec quotas de logements sociaux), notamment dans les zones à forte pression foncière.

RÉGULER les résidences secondaires par la taxe d’habitation, dans un objectif de remise sur le marché du logement permanent.

METTRE EN RELATION les seniors ou les particuliers disposant de pièces libres avec les étudiant·es et les familles, via une plateforme municipale d’habitat solidaire sécurisée et accompagnée.

RECENSER et ATTRIBUER en priorité les logements accessibles, grâce à un inventaire municipal des logements PMR, et FINANCER les adaptations nécessaires.

EXIGER une clause “zéro éloignement imposé”. Aucun relogement en dehors du quartier, comme ça a été le cas au 34/36 rue Romain Rolland, même temporaire.

Accession non spéculative par l’habitat coopératif

ENCOURAGER les coopératives d’habitant·es et le logement participatif comme alternatives non spéculatives au modèle pavillonnaire et au marché immobilier classique, en simplifiant les procédures administratives.

METTRE À DISPOSITION du foncier public municipal sous forme de baux emphytéotiques de longue durée (18 à 99 ans), afin de dissocier le foncier du bâti et bloquer durablement la spéculation.

ALLOUER une part dédiée du foncier municipal à des projets de coopératives d’habitat bas-carbone et d’habitat participatif.

GARANTIR les prêts des coopératives d’habitant·es et des primo-accédants modestes via un fonds municipal de solidarité, afin de sécuriser l’accession populaire à la propriété d’usage.

ACCOMPAGNER les futurs habitant·es par des ateliers municipaux « Clés en main », associant habitants, architectes et bureaux d’études, sans promoteurs, dans des locaux municipaux.

IMPOSER des règles de mixité sociale et de gouvernance partagée dans les projets soutenus par la Ville : au moins 40 % de logements sociaux et des conseils d’habitants décisionnaires.

RENFORCER les mécanismes de gouvernance démocratique au sein des coopératives d’habitat et des projets de logement social participatif.

ANCRER l’économie solidaire et les usages collectifs dans les projets d’habitat coopératif, en favorisant l’implantation de communs de rez-de-chaussée : épicerie coopérative, café associatif, atelier de réparation, espaces de travail partagés, laverie commune ou conciergerie.

Trop souvent, l’école reflète les injustices de la société : manque de moyens, précarité, accès inégal à la culture, manque d’écoute et d’adaptation aux enfants. Nous voulons l’inverse, une école qui donne les mêmes chances à tous les enfants. Nous sommes contre une école à deux vitesses et l’abandon des quartiers populaires. 

Un enfant est en mesure de participer aux décisions le concernant. C’est pourquoi nous voulons une école publique, gratuite, ouverte sur son quartier, joyeuse, où l’on apprend à coopérer, à expérimenter, à être autonome, à penser par soi-même, à devenir citoyen·ne.

Défendre le modèle d’école publique émancipatrice

APPLIQUER strictement la loi pour les subventions de fonctionnement aux établissements scolaires privés et refuser tout financement public pour la construction d’établissements scolaires privés ou leur rénovation ainsi que pour les associations confessionnelles.

SE MOBILISER contre les fermetures d’écoles et de classe

SOUTENIR les écoles en attente de leur statut REP ou REP+

PARVENIR à l’objectif d’une ATSEM à plein temps par classe en maternelle

DÉVELOPPER les classes transplantées (classes de neige, de mer…) et les correspondances internationales avec d’autres établissements

Temps d’Accueil Périscolaire (TAP)

PASSER le périscolaire en régie publique

UNIFIER la gestion du périscolaire avec un employeur unique. Mettre fin au morcellement des temps périscolaires (matin, midi, soir, mercredis, vacances) en garantissant un nombre suffisant d’animateur·trices périscolaire formé·es, en emploi non précaire en visant le temps plein

RÉSERVER des places d’urgence pour les situations imprévues.

RÉFORMER le système d’inscription pour le rendre plus accessible et permettre aux parents de prévoir plus en amont.

Petite enfance et crèches 

CRÉER un parcours parentalité des 1 000 premiers jours gratuit et accessible dès la grossesse

METTRE en place un grand plan “zéro enfant sans solution”, avec la création de nouvelles crèches municipales et associatives.

L’école, cœur de vie du quartier 

ORGANISER une véritable concertation citoyenne sur les rythmes scolaires (4,5 jours ou 4 jours) suivie d’un référendum local en 2027.

OUVRIR davantage les écoles en dehors des heures de classe pour en faire des     “cœur de vie de quartier”. En faire des îlots de fraîcheur, de détente et de lien social.

FACILITER l’usage des locaux scolaires en dehors du temps scolaire pour des événements de quartier (vide-greniers, trocs, débats…)

UTILISER les écoles comme lieu de réunions pour les associations et groupes locaux. Ces espaces proposeront un guichet d’information municipal pour les services publics, les transports, la santé et les droits. 

RÉDIGER dans chaque école un livret d’accueil multilingue.

METTRE en application le dispositif “Devoirs faits” en proposant des créneaux de soutien scolaire directement à l’école et en améliorant les moyens des associations d’aides au devoir, pour que les difficultés liées aux logements ne gênent pas l’apprentissage des enfants.

ALLOUER à tous les élèves une dotation standard de fournitures scolaires gratuites.

CRÉER un Conseil Municipal des Enfants (CME) avec un budget alloué.

CRÉER une délégation “La ville aux enfants” pour soutenir et promouvoir les droits des enfants.

Écologie et santé à l’École 

INSTAURER la gratuité de la cantine immédiatement pour les familles en dessous du seuil de pauvreté. Renforcer la progressivité des tarifs pour les revenus moyens avant de développer la gratuité totale pour tous les enfants.

TENDRE vers le 100 % alimentation locale, biologique et faite maison dans les cuisines centrales.

RÉNOVER les écoles publiques pour garantir à tous les élèves de bonnes conditions d’étude (locaux mieux isolés, désamiantés, accessibles à toutes et tous, salles dédiées au périscolaire et d’évolution…).

TRANSFORMER les abords des écoles en zones piétonnes végétalisées, avec du mobilier à hauteur d’enfant, de l’ombre, de la pleine terre, et des bancs.

SÉCURISER et végétaliser les trajets scolaires, avec des “chemins de l’école” balisés, ludiques et adaptés aux enfants.

FAIRE évaluer les espaces publics par les enfants, via des balades urbaines, des diagnostics ludiques, et des concertations adaptées à leur âge.

Nous voulons faire de Nantes un rempart contre les inégalités sociales et la précarité. Face aux reculs imposés par les politiques néolibérales d’Emmanuel Macron, nous plaçons la solidarité et les services publics au cœur de l’action municipale. Les services publics sont le patrimoine de celles et ceux qui n’en ont   pas. Ils doivent être accessibles, renforcés, proches des habitant·es et protecteurs des plus vulnérables.

Nous défendons une solidarité active, inclusive et redistributive. Cela implique de renforcer les structures existantes, d’en créer de nouvelles et de garantir leur implantation dans tous les quartiers.

La ville de Nantes doit aussi être exemplaire dans la gestion de ses propres agents, en appliquant des principes de justice sociale, de reconnaissance et de dignité au travail.

Dans un modèle économique qui creuse les inégalités, le rôle de la commune est de réparer et de protéger, de garantir à toutes et tous des conditions de vie dignes, quel que soit leur âge, leur situation ou leur quartier.

Régies publiques 

LANCER une revue générale de toutes les délégations de services publics au secteur privé (DSP) et de tous les partenariats publics privés (PPP) afin de déterminer un plan de retour en régie publique.

CRÉER un service public municipal de la chaleur et de la fraîcheur concernant les bâtiments nantais ; développer et récupérer des réseaux de chaleur et de fraîcheur urbains, investir, accompagner à la rénovation des bien privés, accompagner les habitant·es avec des aides municipales.

Renforcer l’accès aux services publics et leur proximité avec les citoyens·nes 

REMETTRE de l’humain aux guichets en investissant les lieux existants (maisons de quartier, mairies annexes, points mobiles …).

PERMETTRE la réalisation de l’ensemble des démarches administratives municipales dans les mairies annexes.

METTRE en place un service public funéraire laïc accessible à toutes et tous : pour des obsèques sans pression commerciale, plus écologiques, éthiques et solidaires.

DÉVELOPPER les services de traduction dans toutes les langues d’usage à Nantes pour améliorer l’accès aux services publics.

Redresser le statut des agents publics 

PORTER la rémunération minimale de l’ensemble des agent·es de la municipalité à 1600 € nets par mois.

LUTTER contre la précarité des agent·es en mettant en place des plans de titularisation, d’éradication du temps partiel subi et des négociations salariales internes.

Agir localement pour un accueil digne des résident·es étranger·es 

S’OPPOSER à l’implantation d’un centre de rétention administrative (CRA) sur la métropole, et appuyer toute mobilisation locale contre un tel projet.

RENFORCER le soutien municipal aux associations d’accueil et d’aide aux résident·es étranger·es, en adaptant les subventions à leurs besoins réels et en favorisant leur accès à des locaux municipaux.

LUTTER contre le harcèlement administratif.

SOUTENIR des actions d’intégration locale, avec les personnes concernées, en lien avec les maisons de quartier et associations : cours de français, ateliers culturels, cuisines partagées, accompagnement numérique…

VALORISER et re-dynamiser le Conseil Nantais pour la Citoyenneté des Étrangers (CNCE) : en faire un véritable organe consultatif suivi, avec des moyens renforcés et une reconnaissance institutionnelle réelle, y compris pour co-construire les politiques municipales sur l’accueil, la citoyenneté et l’accès aux droits.

Lutter contre la précarité et l’isolement social 

RÉPONDRE aux besoins grandissant des CCAS en augmentant notamment le nombre d’agents.

INFORMER massivement les nantais·es sur les aides proposées par les CCAS afin de réduire le taux de non-demande de ces aides.

CRÉER et soutenir les structures d’insertion par l’activité économique 

CRÉER une carte municipale “Famille monoparentale” qui donnera accès prioritairement au périscolaire, crèches, logements sociaux et à des tarifs préférentiels (services municipaux, transports…).

FACTURER les deux parents en cas de garde partagée, pour leurs frais de cantine et de périscolaire. Que ce ne soit plus uniquement le parent référent CAF, qui reçoit les factures afin que le deuxième parent paie aussi sa part proportionnellement.

Garantir l’accès à l’eau 

INSTAURER les premiers mètres cubes d’eau gratuits pour toutes et tous.

RENFORCER le maillage toilettes publiques accessibles et gratuites avec point d’eau potable dans toute la ville (pas plus de 10 min de marche pour y accéder).

RECONNAÎTRE l’eau comme un bien commun vital, relevant d’un service public sous contrôle citoyen, garantissant un accès universel, continu et gratuit à l’eau potable.

PASSER de 100 à 500 points d’eau potable gratuits maillant l’ensemble de l’espace public, dans tous les quartiers, notamment : devant les mairies de quartier, dans les maisons de quartier et bibliothèques, aux abords des écoles, équipements sportifs et culturels, dans les parcs, places et espaces publics très fréquentés. Une carte publique des fontaines sera mise à disposition et régulièrement mise à jour.

Lutter contre l’illettrisme et l’illectronisme 

PASSER sous les 5% de personnes victimes d’illettrisme et d’illectronisme.

PASSER l’ensemble des outils numériques municipaux sur des logiciels libres et open source.

L’accès juste et égal aux soins constitue un droit fondamental. Pourtant, même à Nantes, ville privilégiée par rapport à d’autres territoires, l’accès aux médecins et aux soins devient de plus en plus difficile, voire impossible. Les quartiers populaires sont les plus touchés, alors que leurs besoins sont plus importants.

Face au démantèlement de la Sécurité sociale et à la destruction de l’Hôpital public organisés par des décennies de gouvernements libéraux, notre priorité est de bâtir une ville où chaque citoyen·ne bénéficie de soins de qualité et de proximité. Nos propositions visent à gommer ces inégalités, en s’appuyant sur des solutions concrètes et un engagement fort pour la santé de toutes et tous.

Lutter contre les déserts médicaux grâce à des centres de santé municipaux 

DOTER chaque quartier d’ici à la fin du mandat d’un centre de santé municipal polyvalent avec la présence de généralistes, de spécialistes, de soins infirmiers notamment.

METTRE en place dans les centres de santé, des consultations sans rendez-vous pour les urgences non vitales (soins non programmés).

ASSURER un volet social avec la présence d’assistantes sociales, de traducteurs et de permanences d’aide à l’accès aux droits.

ÉLARGIR l’amplitude horaire pour faciliter l’accès aux soins (ouverture en soirée et le samedi).

ASSOCIER les habitantes et habitants au projet de santé des centres de santé et à la conception des politiques locales de santé.

AFFECTER une partie des ressources des centres de santé à la santé émotionnelle et sexuelle, à la prévention des risques et au grand âge.

Agir pour la santé mentale des jeunes 

AUGMENTER les capacités d’accueil de la Maison des Adolescents.

METTRE en place des référents santé mentale dans chaque lieu d’accueil jeunesse.

DÉPLOYER les actions de prévention et de repérage précoce à travers des ateliers de prévention en santé mentale (émotions, stress, harcèlement, conduites à risque) dans les structures jeunesse.

ASSURER une permanence régulière de professionnels en santé mentale dans les Maisons de Quartier.

Une vraie politique de santé publique sur les addictions 

CRÉER une Halte Soins Addiction (salle de consommation à moindre risque) et une antenne mobile de consommation à moindre risque, pour limiter les pratiques à haut risque et renforcer le suivi sanitaire et social.

OFFRIR un soutien renforcé aux associations locales avec un fonds de soutien annuel dédié à l’action associative sur la santé mentale, les addictions et la précarité.

Préventions 

RECRUTER plus de médiateurs en santé, pour créer un vrai maillage et une vraie présence sur des plages horaires élargies, avec une attention particulière aux Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV).

ATTEINDRE les objectifs du programme “Ville sans Sida” en soutenant le CeGIDD (Centre Gratuit d’Informations, de Dépistage et de Diagnostic), en lançant des campagnes de sensibilisation et de dépistage renforcées auprès des jeunes et des populations vulnérables et en développant de l’accès aux traitements préventifs (PrEP).

PUBLIER des données de santé publique de la ville (indicateurs épidémiologiques, offre de soins, etc.) en open data et soutenir les initiatives citoyennes d’utilisation des données de santé.

Ces dernières années, la Métropole de Nantes a plus encouragé l’attractivité que la planification écologique et sociale. Cette politique est au détriment des besoins du quotidien des nantais·es et du respect du vivant.

Notre ambition est de transformer notre ville en un véritable moteur de progrès social en plaçant l’humain, le vivant et l’environnement au cœur de chaque décision économique. Nous bâtirons une prospérité partagée synonyme de solidarité, de respect du vivant et de bien-être pour tous les habitants.

Pour une Nantes productive 

CRÉER des pépinières d’entreprises gérées par une société d’économie mixte sur le territoire communal permettant de proposer à un prix maîtrisé des locaux adaptés aux petites et moyennes industries.

CRÉER et soutenir les structures d’insertion par l’activité économique (régies de quartier, ateliers et chantiers d’insertion, marchés publics réservés, accompagnement, aide aux locaux…).

RÉSERVER dans le PLU (Plan Local d’Urbanisme) des zones aux fonctions productives (artisanat, industrie) pour assurer le maintien et le développement d’activités.

CRÉER des tiers-lieux de production sur le territoire communal.

NOMMER un·e adjoint·e en charge de la ville productive (favoriser le maintien, voire le retour des activités productives en ville), interlocuteur·trice des entreprises et des services de l’État.

ÉTABLIR des critères de localisation de l’activité pour la commande publique pour l’accord des aides aux entreprises.

CRÉER des espaces de travail municipaux dans les quartiers. Ils permettront aux nantais·es de bénéficier à moindre coût de matériels et d’espaces utiles au développement de leur activité professionnelle (bureaux, photocopieuses, salles de réunion, etc.). Ils hébergeront aussi des services mutualisés de crèches, de café et de restauration.

EMBAUCHER un·e expert·e en reprise d’entreprise au niveau métropolitain pour accompagner et soutenir les salarié·es pour la reprise d’entreprises, notamment en SCOP.

MAINTENIR et défendre les subventions aux associations (contrats aidés, subventions départementales et régionales) et aux entreprises de l’économie sociale et solidaire (SCOP…).

INTERDIRE le travail le dimanche toute l’année. Ne pas autoriser l’ouverture des commerces le dimanche, pour préserver le temps de repos des travailleurs.ses.

REFUSER le recours aux travailleurs détachés (travailleurs qui conservent les conditions de travail de leur pays tout en travaillant en France), en surveillant les clauses d’emploi et de sous-traitance des appels d’offres.

Nantes, fer de lance de la planification écologique 

ÉLABORER un plan municipal de relocalisation. Étudier les activités qui peuvent être relocalisées en fonction des besoins locaux.

ACCOMPAGNER les industries locales dans une démarche de conversion écologique.

CRÉER, au niveau intercommunal, un service d’aide aux entreprises et producteurs locaux pour leur permettre de bénéficier des marchés publics : conseil, coopérative (SCIC) permettant aux producteurs de répondre de façon groupée.

METTRE à disposition les moyens publics (mise à disposition de locaux, soutien financier, monnaie locale Moneko, systèmes d’échange locaux…) pour le développement des AMAP, des marchés paysans et des magasins de producteurs, d’épiceries coopératives permettant la commercialisation des productions locales.

INSÉRER des clauses sociales, écologiques et de production locale dans tous les marchés publics.

SOUTENIR l’élaboration de nouvelles candidatures en AOP/AOC/IGP/STG pour les productions agricoles de qualité, et d’indications géographiques pour les productions industrielles et artisanales afin de valoriser le patrimoine local.

FAVORISER la création de services d’échanges locaux (SEL) en mettant à disposition des citoyen·nes des plateformes dédiées.

Nantes territoire zéro chômeurs de longue durée 

DÉVELOPPER le dispositif “territoires zéro chômeur de longue durée”. Tenir compte des bilans tirés, notamment par les syndicats et actionner tous les leviers pour favoriser l’emploi local de qualité : commande publique, fonction publique… 

ORGANISER une permanence dédiée à garantir le respect du droit du travail et l’accès aux droits des chômeur·euses et précaires dans les Maisons de quartier.

DÉVELOPPER des initiatives en faveur de l’orientation et de l’accès à l’emploi des jeunes : bourses aux stages, forums, aide à la rédaction de CV et à l’orientation, etc. 

OUVRIR de nouveaux services publics, et créateurs d’emplois : garage et centre de réparation de vélos, centre vétérinaire, fermes et ateliers de transformation gérés en régie communale, coopérative de consommation, etc.

Développer les commerces de proximité artisanaux et lutter contre les grandes surfaces commerciales 

MODULER la taxe foncière afin de promouvoir les commerces de proximité et les circuits courts. Défavoriser le grand commerce destructeur d’emploi et du cadre de vie.

AIDER par la mise à disposition de locaux, l’installation ou le maintien de petits commerces qui répondent aux besoins des habitant·es de chaque quartier (librairies, boulangeries, boucheries, épiceries, maraîchers, cafés…).

UTILISER le droit de préemption de la mairie pour favoriser les commerces indépendants.

AUGMENTER les taxes des Grandes et Moyennes Surfaces (GMS).

S’OPPOSER à l’installation de nouveaux centres commerciaux ou à leur extension (Paridis), modèle dépassé.

CRÉER des postes de régisseurs de marché, notamment à la Petite Hollande face aux difficultés rencontrées par les commerçants depuis sa transformation.

 

Des espaces dédiés pour les travailleurs itinérants 

SOUTENIR la création de locaux pour les livreur·euses indépendant·es avec aide juridique, espace de repos et atelier de mécanique pour vélos et scooters.

RENFORCER le lien entre transport maritime, ferroviaire, fluvial, routier et cyclo-logistique.

DEVELOPPER des Hubs de logistique et de stockage : pour simplifier la cyclogistique du dernier kilomètre et pour simplifier le travail des artisans à vélo. avec espace de vie convivial.

Développer Moneko 

PERMETTRE l’utilisation de Moneko pour les infrastructures gérées par la ville et la métropole (médiathèques, piscines, salles de spectacles) et pour le paiement des loyers et charges dans les HLM.

Nous souhaitons une justice territoriale entre le centre-ville et les quartiers prioritaires de la ville (QPV). Nous avons à cœur d’améliorer significativement la propreté et l’image des QPV. Nous savons également la pénibilité du travail de la propreté, nous souhaitons aider nos agent.es dans l’exercice de leurs missions. Ainsi, nos objectifs sont que tous les nantais.es soient fièr.es de leur quartier.

La ville de Nantes insoumise aura aussi une gestion écologique exemplaire en réduisant l’impact environnemental des activités de propreté. Notre objectif est l’obtention de la 5eme étoile AVPU (Association des Villes pour la Propreté Urbaine) en début de mandat. Puis, nous ferons une transition vers une propreté neutre en carbone et une réduction de la consommation d’eau de 40 %.

La propreté de Nantes passe aussi par le maillage complet de la ville en toilettes publics et en partenariats avec des cafés solidaires.

RENDRE PROPRE TOUS LES QUARTIERS DE NANTES

Déléguer la supervision du nettoiement des espaces verts au Service de la Propreté, en établissant des protocoles clairs et des indicateurs de performance. Ainsi, le nettoiement du quartier de la Halvêque sera sous la direction de la Propreté.

Mettre en place un planning de nettoiement adapté aux besoins des quartiers populaires, incluant des interventions les samedis.

Instaurer une direction unique pour l’ensemble des quartiers nantais, favorisant ainsi la mutualisation des moyens (matériel, véhicules, personnel) et une meilleure coordination.

Revaloriser le travail à la pince qui est plus adapté à la végétalisation de l’espace public. Ainsi, les agent.es feront des actions ciblées et précises.

Agrandir les colonnes enterrées de tri sélectif qui se remplissent trop vite, comme celle de la place du Bouffay. Nous serons plus à l’écoute et réactif vis à vis des besoins et organiserons des concertations avec les commerçants.

Développer le compost des déchets alimentaires des marchés et des restaurateurs·rices afin de limiter la prolifération des animaux liminaires.

Développer des outils pédagogiques et des actions concrètes à tous les établissements scolaires, centres de loisirs et clubs sportifs en vue de l’obtention des labels « école écopropre » et « club écopropre ».

Appliquer une tarification dissuasive, auprès des commerçants de GMS, pour la non récupération de leurs caddies sur l’espace public (200 € par caddie récupéré).

RENFORCER L’ORGANISATION DES AGENT·ES DE LA PROPRETÉ ET AMÉLIORER LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL

Regrouper sous une même direction la supervision de la coupe d’herbes dans l’espace public et le ramassage des déchets. Intégrer la propreté des espaces verts non clôturés au service de la propreté urbaine afin d’optimiser les synergies et d’améliorer l’efficacité.

Investir dans des équipements ergonomiques, moins lourds et moins bruyants, et former les agents à leur utilisation.

Lancer des expérimentations pilotes avec des exosquelettes ou d’autres technologies pour réduire la pénibilité du travail et prévenir les troubles musculosquelettiques.

Proposer des formations continues sur les nouvelles techniques de nettoyage, les enjeux environnementaux et la relation avec le public.

Valoriser d’avantage le travail de nuit, les interventions des week ends et des jours fériés et le travail à la pince.

Adapter les horaires aux enjeux climatiques (éviter les heures les plus chaudes).

Revaloriser le rôle des agents en tant que formateurs et ambassadeurs de la propreté.

Former et valoriser financièrement les agents qui entretiennent leurs véhicules.
Engager davantage de mécaniciens pour les révisions et réparations des véhicules de propreté.

ALLER VERS UNE GESTION RESPECTUEUSE DE L’ENVIRONNEMENT

Installer des récupérateurs d’eau de pluie sur tous les bâtiments municipaux afin de réduire la consommation d’eau potable pour le nettoyage de la ville.

Explorer des solutions innovantes pour la récupération de l’eau, notamment des piscines municipales, pour l’utiliser dans le nettoiement de l’espace public.

Installer des plateformes flottantes de récupération des déchets immergés dans les rivières (canal Saint-Félix, au niveau des écluses du pont Tbilissi sur la Sèvre et à Pirmil).

Créer un label de collecte solidaire pour les déchets aquatiques, en impliquant associations et entreprises locales.

Valoriser le travail des associations qui récupèrent les déchets flottants.

Créer un service métropolitain de collecte des substances toxiques sur la voie publique. Nous ne pouvons plus dépendre du privé, qui tarde systématiquement à intervenir pour enlever les plaques d’amiantes.

Création d’un « pass citoyen propreté ». Pour les jeunes qui participent régulièrement à des clean ups dans des associations de jeunesse avec de l’aide de la ville sur un projet qui leur tient à coeur (une fresque, un spectacle à préparer et à présenter, un atelier à créer…)

VERS UN MAILLAGE COMPLET DE LA VILLE DE NANTES EN TOILETTES PUBLICS

Créer « Café solidaire » pour offrir un accès gratuit aux toilettes, au Wi Fi, à l’eau potable et à des serviettes hygiéniques, en proposant en contrepartie des incitations financières et des outils de communication.

Poursuivre le développement de toilettes publiques mixtes accessibles 7j/7. Privilégier des lieux où les femmes se sentiront en sécurité.

Développer une signalétique vers les toilettes municipaux et les « cafés solidaires ».

Faire Mieux pour l’engagement
associatif, sportif et culturel

Le monde associatif, sportif et culturel porte la possibilité d’un autre monde.
C’est là que s’élaborent concrètement des résistances face aux inégalités
économiques, discriminations et récits médiatiques dominants. Mais ces forces vives sont asphyxiées : par les logiques gestionnaires, par la marchandisation de la culture, par la concentration de la culture sur les mêmes quartiers, l’indifférence aux publics populaires, et désormais par les coupes régionales orchestrées par Christelle Morançais et la droite réactionnaire.

Nous voulons porter une politique radicale du temps libéré et non une vision
gestionnaire des loisirs perçus comme une simple soupape. Nous voulons défendre l’éducation populaire qui pense, qui rêve, qui dérange et non la création d’espaces associatifs, sportifs et culturels qui accompagnent les logiques institutionnelles.

Nous voulons que le sport, la culture et le monde associatif soient porteurs d’entraide et non de logiques caritatives qui infantilisent et réduisent les gens à des consommateurs.

Nous voulons œuvrer au développement d’espaces qui permettent dans un même mouvement l’émancipation individuelle et collective. 

Enfin, notre programme doit permettre au monde associatif, sportif et culturel de jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir dans la bataille culturelle face à l’autoritarisme libéral et les idées d’extrême-droite. C’est main dans la main, avec les gens, avec les bénévoles, les artistes, les sportifs et sportives qu’on s’appliquera ensemble à faire mieux !

La Ville comme soutien actif aux associations

Nous voulons faire de la mairie un véritable acteur au service des associations
et collectifs d’habitants, en développant des services et des outils leur permettant de mieux s’organiser, d’avoir un accès facilité à du matériel ou des compétences mutualisées. Il est également indispensable d’assurer l’équité entre les associations, surtout pour les plus petites qui se partagent aujourd’hui les bribes des moyens mis à disposition, et de lutter contre le clientélisme qui verrouille le dynamisme associatif et contraints les associations à la dépendance politique.

Création d’une Mutuelle des Associations et de l’Engagement, organisant le
stockage et le partage de matériel et de compétences entre associations.

Mettre en place une stratégie de financement global du monde associatif
transparente, claire et démocratique, permettant de lutter contre les inégalités et le clientélisme.

Rendre plus égalitaire et transparent le système d’attribution des créneaux
des terrains sportifs et des locaux associatifs. 

Création d’un service municipal de graphisme et d’illustration internalisé au
service des associations et organismes municipaux. 

Démultiplier les lieux d’existence et d’actions des collectifs et associations

La pénurie de locaux associatifs, de salles de réunions, de salles pouvant
héberger des évènements est criante à Nantes. Nous défendons la
multiplication des lieux mis à disposition des associations, permettant de mettre fin à la concurrence entre associations pour l’accès à des locaux et  l’opacité des choix d’attribution.

Mettre à disposition les écoles comme locaux associatifs et donner l’accès
aux cours d’écoles en dehors des horaires d’activité.

Mettre à disposition en soirée des locaux administratifs ou techniques possédés par la Ville sur les horaires où ils ne sont pas utilisés. 

Identifier auprès des bailleurs sociaux les locaux disponibles pour les rendre accessibles aux associations. 

Défendre le sport populaire pour tous et toutes, partout dans la ville 

Nous voulons permettre le développement du sport dans tous ses aspects et toutes ses formes en appuyant les nouvelles pratiques et en soutenant les dynamiques existantes. Nous voulons généraliser la pratique sportive comme pratique de santé, promouvoir le parasport comme une pratique sportive légitime, faire en sorte que plus aucune jeune fille ne se sente contrainte d’arrêter le sport à cause de la puberté, du tabou des règles et du poids du regard masculin ou des injonctions vestimentaires.
 
Réaliser un audit sur les freins à la pratique sportive et quantifier les
équipements sportifs supplémentaires à développer à Nantes.
 

Privilégier des espaces multiactivités et des équipements sportifs pensés
comme des lieux de vie où pourront se mêler convivialité, pratiques sportives et pratiques culturelles. 

Promouvoir le sport santé, le parasport, la féminisation de la pratique
sportive et le développement sectoriel de discipline en manque de légitimité.

Organisation d’une Olympiade des Quartiers Nantais, pour démocratiser de
nouvelles pratiques sportives pour les jeunes et favoriser la mixité sociale entre différents quartiers. 

Réhabiliter des parcours de santé décentralisés et animés par des
éducateurs sportifs pour rendre accessibles les pratiques sportives au plus
grand nombre. 

 

Exiger la féminisation des conseils d’administration des clubs et atteindre
l’équité des subventions entre sport féminin et masculin, de haut niveau comme de loisir. 

Conditionner les subventions aux associations sportives à la lutte contre
toutes les discriminations dans le sport (racisme, homophobie, sexisme,
transphobie, validisme, …). 

 

Résister à l’austérité culturelle et associative imposée par la Région

La majorité LR-Renaissance au Conseil régional a fortement réduit les budgets culturels, associatifs et sportifs. Ces coupes ont fragilisé de nombreuses structures locales, particulièrement dans les quartiers populaires. À Nantes, plusieurs piliers culturels et sociaux sont touchés : le Lieu Unique, Pick Up Production, les Utopiales, Trempolino, le Festival des 3 Continents, la Ligue de l’enseignement, la Maison des sports et les CEMÉA. Ces restrictions menacent des emplois, des ateliers de quartier et des festivals accessibles. Pendant qu’ils détruisent ces réseaux du quotidien dans leur mandat en majorité régionale, ils prétendent “rayonner” ou “réenchanter” la ville depuis l’opposition nantaise. 
Nous disons non à cette hypocrisie politique. 

Face à ces coupes budgétaires, nous proposons de mobiliser les ressources
municipales : espaces publics, mise à disposition de locaux, ingénierie,
visibilité, soutien logistique, coordination… Mais elles peuvent faire mieux,
autrement : avec créativité, solidarité et ambition. Voici nos propositions pour résister à l’austérité régionale, soutenir les acteurs culturels et associatifs, et défendre une ville qui fait place à toutes les expressions, toutes les pratiques, tous les engagements. 

Engager un bras de fer avec la Région et l’Etat pour le retour des
subventions régionales pour les acteurs associatifs de la culture, du sport et du social. 

Créer un fond municipal de solidarité pour les acteurs impactés par les
coupes régionales : structures culturelles, éducatives, associatives ou
sportives nantaises subventionnées par la Région, et dont les projets sont
menacés. 

Cartographier les impacts des coupes régionales sur le territoire nantais :
par secteur, par quartier, par public concerné, pour objectiver les dégâts et
orienter les soutiens. 

Organiser des États généraux locaux de la culture et de l’engagement, en
lien avec les acteurs du territoire, pour reconstruire une vision partagée,
solidaire et non marchande de ces biens communs. 

Aider à la reprise ou relance de festivals ou événements supprimés, en
facilitant leur implantation dans l’espace public ou en mutualisant des
ressources (logistique, communication, bénévolat). 

Soutenir spécifiquement les artistes émergents, lieux intermédiaires et
pratiques en accès libre, aujourd’hui marginalisées dans les choix politiques
de la Région.

Soutenir la création de tiers-lieux citoyens en réponse aux désertifications
provoquées par les coupes budgétaires, en s’appuyant sur le foncier public et la participation citoyenne.

Décentraliser la culture

Nantes aime à se présenter comme une ville de culture. Mais trop souvent, la culture y est pensée comme produit d’appel touristique, concentrée dans le centre-ville, façonnée pour séduire les classes créatives et les investisseurs. Nous refusons cette vision réduite à l’attractivité et au marketing territorial. Nous voulons déployer les activités culturelles dans tous les quartiers, en sortant du centre-ville pour toucher un public plus large et plus divers, créer des nouveaux festivals populaires pour faire émerger des talents locaux et recréer des identités de quartier par la culture.
 

Faire du Voyage à Nantes un Voyage dans Nantes, en sortant les œuvres
permanentes du centre-ville pour les installer dans un quartier différent chaque année.

Créer un festival des arts de rues, pour tous types d’arts (théâtre, humour,
jonglage, magie, breakdance, …) décentralisé, sur toutes les places de la ville.

Créer un festival du graff urbain avec création de grandes fresques sur des
façades aveugles de bâtiments dans divers quartiers de Nantes.

Créer les Concerts des Quartiers avec des artistes locaux de chaque
quartier populaire de Nantes. 

 

Contribuer à la bataille culturelle contre l’extrême-droite à l’échelle nationale depuis Nantes

 “Wokisme”, “complot musulman”, “transactivisme”, “grand remplacement” :
l’extrême-droite produit des paniques morales face auxquelles les pouvoirs
publics restent atones. Ces idées, bien loin de rester cantonnées au camp
politique d’où elles émanent, essaiment dans la société via de puissants relais qui cherchent a affaiblir notre démocratie. Nantes doit affirmer une volonté politique antifasciste et des actes de luttes concrets pour combattre l’extrême-droite.

Créer une fondation municipale de lutte contre les idées d’extrême-droite et pour la préservation de la démocratie. Produire des discours et des outils
grand public pour favoriser la riposte culturelle antifasciste.

Remplacer le patrimoine royaliste, négrier et capitaliste par des figures de
l’émancipation collective (combats et figures ouvrières, féministes,
décoloniales…). 

Financer des projets locaux de lutte contre les idées d’extrême-droite. 

Pour les quartiers populaires et les jeunesses : des moyens,
enfin ! 

Les habitant·es des quartiers populaires manquent trop souvent d’un accès à des activités culturelles et sportives. Nous devons donner à ces quartiers les moyens de devenir des lieux de productions culturelles, sportives et associatives qui rayonnent sur Nantes et au-delà. 

Faire un état des lieux des budgets alloués par la Ville à la vie associative,
culturelle et sportive pour chaque quartier populaire. 

Réaliser un plan d’investissement sur chaque quartier construit par
l’écosystème associatif, culturel et sportif local, favorisant les financements
vers les associations gérées par des habitant·es du quartier concerné. 

Doter chaque quartier populaire d’un espace de production culturel géré
par des associations locales.

Création pour chaque quartier populaire d’un parcours de découverte :
histoire du quartier, des immigrations, des luttes et des figures d’habitant et
d’habitantes, à destination des habitants du quartier. 

Repenser la carte blanche pour démocratiser son usage et automatiser son
attribution aux personnes éligibles.

Le droit à la sûreté, inscrit à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen comme “naturel” et “imprescriptible”, est un principe fondamental pour toutes et tous, quel que soit son quartier, son origine, son genre ou son âge. Trop souvent, ce droit est dévoyé pour justifier des politiques autoritaires, inefficaces, racistes et liberticides. À l’inverse, nous faisons le choix d’une approche globale, fondée sur la justice sociale, la prévention, la présence humaine et le respect des libertés. Nous portons une vision de la sûreté au service de la liberté, de la dignité et de l’égalité réelle. La sûreté ne se décrète pas par l’armement ou les caméras. Elle se construit par la présence humaine, la prévention et la justice sociale.

Transformer la Police Municipale en une police de proximité de médiation et de tranquillité publique 

REDÉFINIR la mission de la police municipale de proximité autour d’équipes présentes dans tous les quartiers en lien étroit avec les commerçant·es, les écoles, les associations et les habitant·es.

REFUSER l’armement létal et l’extension des dispositifs d’armement intermédiaire, afin de préserver le rôle de police de proximité et d’éviter les risques d’escalade.

DOUBLER les effectifs de médiateur·ices dès la 1ère année de mandat (de 36 à 72) au lieu de la vidéosurveillance généralisée.

INSTAURER un moratoire sur la vidéosurveillance et réaliser un audit financier et une évaluation indépendante sur son efficacité réelle.

Lutter contre les trafics et politique de réduction des risques 

EXIGER que la lutte contre les narcotrafiquants soit faite par la Police Nationale. 

DEMANDER un renforcement des effectifs de police nationale pour les missions de police judiciaire, afin que la police municipale ne soit pas détournée de son rôle de proximité.

CRÉER une équipe mobile municipale de médiation spécialisée dans les situations de détresse psychique, en lien avec les services de santé et les associations.

DÉVELOPPER des campagnes de prévention aux addictions

CRÉER une Halte Soins Addictions (HSA)

Lutter contre les discriminations et les violences systémiques 

CONSTITUER la Ville partie civile dans les procédures judiciaires liées aux violences racistes, sexistes et LGBTIphobes commises sur son territoire.

EXPÉRIMENTER le récépissé de contrôle d’identité pour lutter contre les contrôles au faciès.

INSTAURER, dans chaque quartier, un lieu d’accueil et un·e référent·te formé·e à l’accès aux droits. 

CRÉER un Observatoire municipal des discriminations associant habitant·es, associations et chercheurs, chargé de produire des données, mener des actions de testing et formuler des recommandations publiques.

RENFORCER la formation des agent·es à la médiation, à la désescalade, aux violences sexistes et sexuelles, à la santé mentale et à la lutte contre les discriminations.

METTRE EN PLACE un plan municipal de lutte contre le harcèlement dans les transports et l’espace public, incluant la présence renforcée de médiateurs en soirée et des campagnes de sensibilisation.

RENFORCER l’accompagnement des victimes de violences intrafamiliales et sexistes, en lien avec les associations spécialisées et les services sociaux municipaux.

PUBLIER annuellement un bilan transparent des interventions, médiations et indicateurs de tranquillité publique.

S’OPPOSER au projet de centre de rétention administrative (CRA)

Depuis des années, la démocratie dite « participative » s’est transformée en outil de gestion du consentement : réunions sans suite, concertations mises en scène, décisions déjà prises. Les institutions locales organisent la parole… sans que cela ait d’impact décisionnel sur les choix politiques. Cette démocratie de surface, qui consulte sans écouter, nourrit la défiance et l’impuissance.

La Nouvelle Nantes rompra avec cette logique. Nous voulons que la démocratie soit décisionnelle, que le peuple gouverne vraiment, à travers des dispositifs clairs, engageants et contraignants pour les élu·es.

C’est cette boussole qui guide toutes les mesures que nous proposons : faire de Nantes une ville où les habitant·es reprennent la main sur les décisions qui les concernent. Cela suppose de donner des pouvoirs concrets aux assemblées de quartier, d’élargir les droits d’interpellation et de vote, d’organiser des votations contraignantes, de rendre les décisions transparentes, de créer les conditions d’une démocratie populaire quotidienne. Cela suppose aussi d’aller vers celles et ceux qu’on n’écoute jamais.

Car la démocratie ne se résume pas à un droit de vote tous les six ans. C’est un droit permanent à comprendre, à débattre, à contester, à proposer, à voter, à construire les décisions et les faire appliquer.

 

Le pouvoir citoyen à Nantes 

DONNER aux habitant·es la possibilité d’organiser un référendum d’initiative citoyenne (RIC) dont le conseil municipal s’engage à respecter le résultat – sous réserve d’une participation minimale – dès lors qu’une pétition réunit au moins 10 % des habitant·es.

CONSULTER les habitant·es en organisant une votation citoyenne dont le conseil municipal s’engagerait à respecter le résultat, sous réserve de l’atteinte d’un quorum de participation, sur les grands sujets communaux.

ACCORDER le droit de vote aux mineurs de plus de 16 ans et aux étrangers résidant sur le territoire communal lors des votations citoyennes.

FAIRE signer aux élu·es une charte dans laquelle ils s’engagent individuellement à respecter une votation sur leur révocation dans le cas où 10 % du corps électoral signe une pétition vérifiée.

FACILITER l’exercice du droit de propositions des élu·es de l’opposition comme de la majorité(ordre du jour du conseil municipal, droit d’amendement, motions…).

METTRE en place un plan citoyen anti-clientélisme notamment concernant l’attribution des logements sociaux, des places en crèches, des subventions aux associations et des marchés publics.

 

Faire des quartiers des centres de pouvoir citoyen 

TRANSFORMER les conseils de quartier en Assemblées de quartier composées à 50% de citoyen·nes tiré·es au sort et dotées de pouvoirs décisionnaires.

PLANIFIER le budget alloué aux Assemblées de quartier sur la durée du mandat.

RENDRE obligatoire la consultation de l’Assemblée de quartier pour tout projet d’aménagement du quartier.

DONNER un droit de motion aux Assemblées de quartier leur permettant d’inscrire un sujet à l’ordre du jour du Conseil Municipal, avec la présence d’un·e représentant·e de l’Assemblée lors du Conseil pour exposer la motion.

INDEMNISER les citoyen·nes tiré·es au sort pour participer à ces instances démocratiques municipales, en reconnaissance de leur temps et de leur engagement.

ORGANISER un temps d’échange dans les assemblées de quartiers sur le contenu du prochain conseil municipal.

FAIRE signer la charte Anticor par chaque élu·e municipal·e.

S’ENGAGER pour une transparence financière sur les grands projets de la ville

TRADUIRE les principaux contenus numériques de la ville (site web, démarches, événements) en plusieurs langues, dont le breton,

CRÉER un programme municipal d’éducation populaire, gratuit et ouvert à toutes et tous : budget public, urbanisme, écologie, droits sociaux, histoire des luttes locales, etc.

CRÉER un conseil citoyen des enfants avec un budget alloué

Entre la culture vitrine et la baisse de subvention de 78% de la Région ainsi que celle du département nous avons conscience de notre rôle. Nous avons à cœur d’encourager la culture, le sport et l’aide aux associations pour toutes et tous dans chaque quartier de Nantes. Qu’ils soient accessibles à tous les nantais. Que la culture ne soit plus à ce point tournée vers la valorisation de la ville à des fins touristiques.

Nous souhaitons élargir les subventions pour les associations au-delà de celles déjà soutenues lors des mandats précédents

 

Culture : un bien commun, populaire et émancipateur

La culture comme bien commun et droit fondamental

AFFIRMER la culture comme un bien commun essentiel, relevant d’une responsabilité publique, et non comme un outil d’attractivité ou de prestige.

GARANTIR un accès effectif à la culture dans tous les quartiers, en particulier les quartiers populaires, comme droit fondamental et levier d’émancipation.

PROMOUVOIR une culture critique et émancipatrice en enrichissant les bibliothèques et médiathèques en ouvrages de sciences humaines, d’analyse critique et de presses engagées.

 

Soutien public aux artistes, aux associations et à l’emploi culturel

METTRE EN PLACE d’un fonds municipal d’urgence pour la culture. Ce fonds permettra de compenser l’arrêt des aides régionales et la baisse des aides départementales au fonctionnement et à la création du spectacle vivant nantais, ce qui impacte directement les compagnies, les festivals, les artistes et les techniciens, en particulier les plus précaires. L’objectif est de garantir un soutien continu à la création et à l’emploi dans le secteur culturel, préservant ainsi la richesse et le dynamisme culturel de Nantes.

ENGAGER un bras de fer politique avec la Région pour le rétablissement des subventions culturelles supprimées.

SOUTENIR en priorité les artistes émergents, les compagnies indépendantes et les structures associatives.

RECONNAÎTRE le travail artistique comme un travail, nécessitant stabilité, continuité et conditions de production dignes.

IMPOSER des chartes de rémunération minimale pour les artistes soutenus par la Ville

GARANTIR des délais de paiement courts pour les structures et artistes.

SOUTENIR l’emploi culturel local (intermittents, techniciens, médiateurs).

SÉCURISER les subventions de fonctionnement pour permettre aux structures culturelles de se projeter dans la durée.

INTÉGRER des clauses sociales, écologiques et de gouvernance démocratique dans les soutiens municipaux à la culture.

ORGANISER une journée annuelle dédiée à la culture bretonne dans les écoles de Nantes (langue, contes, jeux, histoire).

RÉALISER dès le début du mandat un diagnostic précis des coupes budgétaires, notamment en organisant des états généraux de la culture, axés sur le théâtre et le spectacle vivant impliquant l’ensemble des professionnel.les du secteur.

SOUTENIR la réflexion des acteur.trices de la culture sur la Sécurité Sociale de la Culture.

 

Culture de proximité et justice territoriale

TRANSFORMER le Voyage à Nantes en un véritable « Voyage dans Nantes », en invitant plus d’artistes nantais, en installant chaque année des œuvres pérennes dans un quartier différent, choisies avec les habitant·es.

CRÉER dans chaque quartier des parcours de découverte retraçant l’histoire du quartier, ses luttes, ses associations et ses figures habitantes.

ACCOMPAGNER la création de concerts et événements culturels de quartier avec des artistes locaux nantais.

RECONNAÎTRE et SOUTENIR les cultures urbaines et amateures comme composantes à part entière de la politique culturelle.

METTRE À DISPOSITION des murs, comme ceux des parkings, espaces et lieux pour les pratiques artistiques libres (graff, danse, répétition).

CRÉER ou renforcer des lieux culturels de proximité permettant la pratique, la création et la transmission.

DÉVELOPPER dans les quartiers, plus de de murs libres pour des fresques et des graff.

COMMANDER de grandes fresques aux artistes nantais.es, crées de manière collaborative avec les nantais.es des quartiers.

DÉVELOPPER des bibliothèques itinérantes, libres et festives dans les quartiers.

DÉVELOPPER les scènes ouvertes à toutes les cultures et à toutes formes artistiques dans les quartiers pour encourager les talents et l’expression dans l’espace public

DÉVELOPPER un collectif libre inter-quartiers pour échanger sur les pratiques culturelles de chaque quartier, pour s’en inspirer et faire tourner les événements.

DÉVELOPPER les pratiques artistiques amateurs en favorisant les échanges et les collaborations avec les professionnels et les associations culturelles amateurs. Notre objectif est de faire de chaque citoyen(ne) un acteur de sa vie, et non un simple consommateur de culture.

 

Éducation artistique, jeunesse et transmissionn pratiques artistiques non professionelles

GÉNÉRALISER l’éducation artistique et culturelle (EAC) dans les écoles, collèges et équipements municipaux, en lien avec les artistes locaux.

FINANCER des résidences d’artistes dans les écoles et les quartiers, hors logique événementielle.

GARANTIR un accès gratuit ou à coût très réduit aux pratiques culturelles pour les enfants et les jeunes.

ORGANISER des journées et temps forts culturels à destination de la jeunesse, favorisant la découverte, la pratique et l’engagement.

 

Mémoire, patrimoine vivant et luttes d’émancipation

CONSTITUER un fonds municipal d’archives des luttes locales d’émancipation sociale, ouvrière, paysanne, féministe et écologiste.

CRÉER un centre culturel dédié à l’histoire ouvrière nantaise (LU, BN, docks, chantiers navals, ateliers).

ORGANISER des expositions et rencontres sur les luttes nantaises passées et actuelles, en lien avec les associations, qui pourront s’approprier les lieux à tour de rôle.

REMPLACER la statue de Louis XVI place Foch par une œuvre d’un·e artiste nantais·e, choisie via une consultation populaire, et revaloriser la place de la République.

CRÉER une délégation municipale aux luttes paysannes et ouvrières afin de soutenir les associations engagées pour la justice sociale, climatique et les plus vulnérables.

 

Cultures régionales et diversité culturelle

ORGANISER une journée annuelle dédiée à la culture bretonne dans les écoles de Nantes (langue, contes, jeux, histoire).

SIGNER la charte « Oui au breton » de l’Office public de la langue bretonne pour développer l’enseignement bilingue.

VALORISER le patrimoine culturel breton lors des événements publics municipaux, en lien avec les associations culturelles locales.

 

Pilotage démocratique et transparence

DÉVELOPPER un Forum des associations en ligne pour faciliter le recrutement de bénévoles, la communication des événements et l’inter-organisation associative.

CRÉER un outil public de suivi de la dépense culturelle par quartier.

FIXER des objectifs chiffrés de rééquilibrage territorial des investissements culturels.

AIDER les associations à bénéficier d’un local en proposant les salles municipales ou les écoles le soir ou le weekend, ou en leur réservant des lieux dans chaque quartier

FORMER les associations aux différents financements possibles pour les accompagner dans leur croissance

 

Des nouveaux leviers financiers pour résister.

RENFORCER le lien culturel, un prélèvement de 1% sera effectué sur les marchés de travaux publics attribués aux entreprises ayant remporté un appel d’offres sur la ville de Nantes. Cette mesure s’appliquera à tous les travaux publics réalisés sur l’espace public dont le montant est supérieur à 500 000€. Ce prélevement serait plafonné à 150 000€. Les fonds ainsi collectés seront gérés par un Groupement d’Intérêt Public (GIP) réunissant les partenaires sociaux de la culture, des élus, des entrepreneurs du BTP et des représentants des habitants. Cette somme sera dédiée au soutien des artistes et du spectacle vivant, qui seront invités à investir l’espace public, notamment dans les zones en cours de rénovation ou récemment réaménagées.

ASSOCIER les bailleurs sociaux des quartiers prioritaires de la ville (QPV) au financement de la culture dans ces quartiers. En effet, les bailleurs sociaux bénéficient d’avantages fiscaux de 30 % dans le cadre de l’axe 7 de la Taxe Foncière sur les Propriétés Bâties (TFPB), qui vise à renforcer le lien social et le vivre-ensemble. Ces sommes pourraient être utilisées pour soutenir une programmation culturelle hebdomadaire dans les quartiers populaires, ainsi que pour financer des ateliers artistiques.

Notre gouvernement actuel ne se mobilise pas pour les palestiniens et les autres peuples en lutte. Soyons une ville qui soutient, qui coopère et qui affiche sa solidarité. 

Soyons aussi une ville qui s’inspire des réussites nordiques en termes de bienveillance envers les enfants. Nous avons tant besoin de coopérer avec ces pays. Inspirons-nous aussi des pays nordiques qui laissent de la place aux cyclistes, aux personnes âgées et en situation de handicap et aux enfants. 

Enfin, collaborons avec les pays qui valorisent la nature, les espaces boisés, en centre ville. Ce n’est qu’en coopérant et en favorisant les échanges entre nantais·es et entre pays que nous ferons de Nantes une ville qui répond vraiment aux besoins quotidiens.

 

Aider les pays en lutte pour leur liberté

RECONNAÎTRE l’État de Palestine, et développer la solidarité internationale.

ÉTABLIR des jumelages solidaires avec les peuples en lutte : échanges culturels, artistiques, éducatifs, de démocratie locale… dans la continuité des luttes internationales du moment : Palestine, Soudan, Congo, Kurdistan…

VOTER en conseil municipal une motion pour soutenir le cessez-le-feu immédiat et permanent à Gaza et au Liban, la reconnaissance de l’État de Palestine, et exiger un embargo sur les exportations d’armes au gouvernement de Netanyahou.

CRÉER une Maison de la Palestine sur le modèle de la Maison de l’Afrique, avec mise à disposition de locaux pour les associations et acteurs palestiniens ou du Moyen-Orient.

AFFICHER le drapeau palestinien à la mairie en soutien à la lutte contre la colonisation et le génocide en cours en Palestine.

 

Échanger avec les pays qui respectent les citoyens vulnérables

ORGANISER des jumelages avec des pays nordiques pour favoriser les échanges culturels notamment en vue d’améliorer la place des enfants, des piétons, des cyclistes et des nantais·es vulnérables dans la ville.

 

Partager la culture de la lutte des nantais·es avec les pays partenaires

PARTAGER nos méthodes, nos expositions et nos réflexions sur les luttes des nantais·es pour plus de justice.

PARTAGER l’expérience des ZAD de Notre-Dame-des-Landes passée et en cours ainsi que sur la répression policière pour mieux lutter dans nos pays respectifs.

Toutes les personnes qui habitent Nantes sont des nantaises : que nous soyons racisé·es, en situation de handicap visible ou non, LGBTI, une femme, un·e enfant ou une personne âgée ou une personne victime de violence. Nous sommes toutes et tous des citoyen·nes avec des droits.

A la France Insoumise, notre valeur fondamentale est d’inclure et de protéger les nantais en situation de vulnérabilité. Que nous puissions toutes et tous vivre avec dignité, sécurité, joie et sans peur.

L’histoire de Nantes s’est construite en partie sur le commerce triangulaire et l’enrichissement par la traite des esclaves. Ce passé colonial et négrier façonne encore aujourd’hui l’espace public, les rapports sociaux et les représentations. Il alimente des formes contemporaines de racisme systémique : discriminations à l’embauche, contrôles au faciès, stigmatisation de certaines religions, invisibilisation culturelle et politique.

Face à cela, nous faisons le choix d’un tournant politique clair : engager la ville de Nantes dans une lutte structurelle contre toutes les formes de racisme.

Combattre le racisme systémique à Nantes 

ANONYMISER les demandes de logements sociaux pour lutter contre les discriminations racistes dans le traitement des dossiers

DEMANDER l’expérimentation du récépissé de contrôle d’identité pour lutter contre les contrôles au faciès.

CONSTITUER la mairie en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de racisme.

FORMER la police de proximité sur les discriminations racistes.

MENER des campagnes d’information, y compris en porte-à-porte, des habitant·es sur leurs droits et leurs moyens de recours s’ils et elles sont victimes d’actes ou de propos racistes.

CRÉER des unités de soutien avec des agent·es référent·es bien identifié·es pour soutenir les agent·es de la municipalité victimes de racisme.

ORGANISER des évènements culturels et des campagnes de visibilisation pour lutter contre l’antitsiganisme et le racisme antiroms à Nantes

Gagner la bataille culturelle contre le racisme 

ORGANISER une grande célébration de la Fête de la Révolution le 14 juillet, pour célébrer le peuple, sa souveraineté, ses droits, et sa diversité, en lien avec les associations mémorielles.

RENFORCER les moyens et les objectifs politiques de l’Observatoire des discriminations.

MENER un grand audit du racisme et des discriminations à Nantes, par une large campagne d’appels à témoignages et de recensement par porte-à-porte des discriminations et violences subies.

AFFIRMER l’opposition ferme de la ville et de la métropole de Nantes à l’implantation d’un Centre de Rétention Administrative sur la Métropole (CRA).

METTRE en place une équipe technique et juridique pour aider la lutte des citoyen·nes contre le CRA.

Créer une réelle politique de solidarité antiraciste 

RENFORCER le soutien municipal aux associations d’accueil et d’aide aux résident·es étranger·es, en adaptant les subventions à leurs besoins réels et en favorisant leur accès à des locaux municipaux.

VALORISER et re-dynamiser le Conseil Nantais pour la Citoyenneté des Étrangers (CNCE) : en faire un véritable organe consultatif suivi, avec des moyens renforcés et une reconnaissance institutionnelle réelle, y compris pour co-construire les politiques municipales sur l’accueil, la citoyenneté et l’accès aux droits.

REFONDRE et réellement activer le « Guide de bienvenue aux résident·es étranger·es » en l’actualisant régulièrement avec les acteur·ices de terrain, en le traduisant dans plusieurs langues (versions papier et numérique), en assurant sa distribution systématique dans les lieux clés (mairie, université, centres de santé, hébergements), et en créant un point d’accueil municipal dédié aux personnes migrantes avec des agent·es formé·es, du matériel multilingue et un service d’interprétariat opérationnel.

PROPOSER aux gens du voyage des solutions d’accueil et d’habitat permettant de conserver un habitat mobile et léger dans des conditions dignes (zones non polluées, proche des services publics, …) et conformes à leurs aspirations. 

SOUTENIR des actions d’intégration locale, avec les personnes concernées, en lien avec les maisons de quartier et associations : cours de français, accompagnement numérique… 

PROPOSER des cours de français pour les élèves et les familles primo-arrivantes.

RÉDIGER un livret d’accueil multilingue dans chaque école.

TRADUIRE les principaux contenus numériques de la ville (site web, démarches, événements) en plusieurs langues, dont l’arabe, le turc et le portugais.

Faire de Nantes une ville exemplaire sur le devoir de mémoire 

CONSTITUER un programme culturel mémoriel ambitieux sur l’histoire de tous les colonialismes et sur toute l’année.

ORGANISER à Nantes un grand évènement mémoriel national pour l’abolition de l’esclavage chaque 4 février.

INSTAURER un mois dédié à la mémoire de l’Esclavage en février avec une série d’évènements culturels.

AGRANDIR et visibiliser le mémorial de l’esclavage en y intégrant l’histoire du “Code Noir”.

Le validisme structure nos villes, nos institutions et nos représentations. Il relègue les personnes en situation de handicap, malades chroniques, neuroatypiques ou âgées à des marges où leurs droits fondamentaux sont rognés et leurs capacités d’agir entravées.

Contre cette oppression systémique, nous portons une ambition radicalement inverse : faire de Nantes une ville antivalidiste. Notre projet s’appuie sur une conception universelle de l’accessibilité, fondée sur une approche par les droits, l’autonomie et la co-construction des politiques publiques. Il s’agit de rompre avec l’approche caritative et segmentée du handicap, pour bâtir une ville où l’égalité réelle d’accès à tous les domaines de la vie (logement, mobilité, culture, emploi, santé) est garantie à toutes et tous.

Construire une ville accessible et inclusive à partir des besoins des concerné·es. 

IDENTIFIER des personnes concernées et les collectifs d’expertise citoyenne, et les inclure dans toutes les instances de la vie démocratique nantaise.

CRÉER un Conseil municipal de l’expérience du handicap, réunissant personnes concernées, familles, professionnel·les et associations, avec tenue régulière de séances.

METTRE en place un diagnostic citoyen d’accessibilité par quartier, co-construit avec les habitant·es et les collectifs locaux.

OUVRIR un guichet unique de la neurodiversité, pour l’accès à l’information, aux soins, à la scolarisation et aux aides.

S’ASSURER d’une accessibilité PMR totale dans les EHPAD et résidences autonomie de la ville (notamment à La Madeleine et Le Chambelan) 

RENFORCER la formation des personnels d’accueil de la ville, encadrant·es périscolaires et personnels des cantines par des formations spécifiques à la LSF, au guidage des personnes déficientes visuelles, au maniement des fauteuils, etc.

INSTAURER une formation anti-validiste obligatoire pour tous les agents municipaux et acteurs publics, incluant une formation LSF obligatoire.

CRÉER une plateforme sur le modèle de celle de la ville de Lorient “Les Accessibles” intégrant une carte des lieux accessibles à l’échelle de la municipalité (comprenant toilettes publiques, balades PMR, équipements sportifs, loisirs, culture, tourisme, mobilité, commerces, etc…).

ORGANISER des ateliers de cartographie participative dans chaque quartier pour identifier les besoins en accessibilité.

INSTAURER un·e médiateur·ice de l’accessibilité pour gérer les conflits d’usage et être l’interlocuteur des personnes en situation de handicap.

GARANTIR l’accessibilité numérique totale de la communication numérique et des sites d’information municipaux en appliquant le Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité.

ADAPTER les documents municipaux à toutes et tous : gros caractères, lecture audio, versions faciles à lire et à comprendre (FALC).

CREER la Maison des Sourd·es, lieu de rencontres pour les personnes sourdes et/ou qui communiquent avec la Langue des Signes Française (LSF). Un lieu ouvert à toutes et tous autour d’activités culturelles, artistiques ou juste pour se rencontrer. 

ABONNER la ville de Nantes à un service d’interprétation en visio en LSF pour permettre à toutes les personnes sourdes d’avoir accès aux services municipaux.

Repenser l’espace urbain et les mobilités À partir des corps empêchés 

RECENSER les logements PMR, prioriser leur attribution et financer les adaptations nécessaires pour mettre en adéquation le nombre de demande avec le nombre de logements disponibles. 

PRIORISER le maintien sur leur lieu de vie des personnes âgées ou dépendantes.

CRÉER un collège de personnes concernées dans chaque projet d’aménagement urbain.

INTÉGRER à la nouvelle plateforme “Les Accessibles” une carte des cheminements accessibles et leur description détaillée.

DÉVELOPPER un transport à la demande sans réservation, et augmenter la flotte Proxitan.

DÉVELOPPER les bornes de recharge pour fauteuils électriques  dans les lieux d’accueil publique.

DÉPLOYER des technologies d’accessibilité (feux et balises sonores, revêtements lisses, bandes de guidage, arrêts de bus accessibles, etc.).

AMÉNAGER dans chaque quartier des zones de repos avec bancs adaptés, fontaines accessibles et cheminements sécurisés. 

INSTALLER une signalétique contrastée autour des lieux publics de chaque quartier, écoles, marchés, centres de quartier, et arrêts de bus.

Accompagner les familles et renforcer l’inclusion scolaire 

FORMATION qualifiante et rémunérée des AESH, avec un financement par la collectivité et une campagne « L’école inclusive, c’est possible ».

RENFORCER le réseau local d’écoute des familles via des partenariats avec des associations comme Autisme 44, TDAH 44 et La Maison des Enfants.

LANCER un programme « École & inclusion » : lutte contre le harcèlement, formation des enseignant·es, ateliers sur la différence.

Passer d’une politique de compassion à une politique d’Émancipation 

INTÉGRER à la nouvelle plateforme “Les Accessibles” la liste des événements culturels accessibles avec une description détaillée des accessibilités prévues.

RENFORCER l’embauche des personnes en situation de handicap dans les structures de délégation de services publics.

RENFORCER la mise en valeurs de célébrités nantaises concernées par les discriminations validistes en accompagnant cette politique par la mise en valeur de nantaises et nantais en situation de handicap dans la représentativité des différentes politiques municipales.

DÉVELOPPER les pratiques de loisir adaptées et/ou en mixité.

ASSURER l’accessibilité des salles de spectacle.

RENDRE les scènes accessibles aux artistes : rampes, élévateurs, équipements adaptés dans les salles.

SOUTENIR les initiatives culturelles locales portées par et pour des personnes concernées dans les bibliothèques, maisons de quartier et festivals de proximité.

INCITER à la création artistique inclusive dans les quartiers : expositions, lectures, ateliers menés avec des artistes concerné·es.

LANCER une campagne culturelle « Invalidés par la société ? Changeons les normes », co-construite avec des artistes en situation de handicap.

À Nantes comme ailleurs, être une femme ou une personne minorisée de genre, c’est vivre au quotidien des inégalités structurelles : violences sexistes et sexuelles, inégal accès à la sécurité, au logement, à l’espace public, aux soins ou à la culture. 

Ces inégalités sont le produit d’un ordre social patriarcal profondément enraciné, et souvent invisibilisé. Pourtant, dans une ville féministe, aucune de ces réalités ne peut être considérée comme normale.

Nantes a su se distinguer ces dernières années par certaines avancées symboliques comme les premières assises contre les violences sexuelles et sexistes (VSS). Mais dans bien des domaines, les actes ne suivent pas toujours les intentions affichées. Nous voulons dépasser la logique d’affichage ou d’exception pour bâtir une ville féministe dans tous ses aspects, qui traite les causes autant que les symptômes des violences patriarcales.

C’est pourquoi nous proposons une action publique résolument féministe, fondée sur trois piliers : éducation et sensibilisation, protection et accompagnement des victimes, transformation structurelle des politiques municipales. Contre le fémonationalisme ou les usages opportunistes du féminisme, nous revendiquons une politique émancipatrice, antiraciste, intersectionnelle.

Éduquer et sensibiliser pour prévenir les violences 

FAVORISER l’intervention d’associations engagées pour l’égalité dans les écoles.

FACILITER l’application du programme ÉVARS des trois séances annuelles obligatoires d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité dans toutes les écoles publiques maternelles et primaires, en prenant en compte les questions de genre et les personnes LGBTI.

DÉVELOPPER des campagnes d’information sur les moyens de la santé sexuelle et reproductive (contraception, accès à l’IVG, prévention VIH et Infection sexuellement transmissibles).

PROMOUVOIR une éducation à la vie affective et sexuelle inclusive dans des structures de proximité et lutter contre les stéréotypes de genre.

MENER des campagnes d’information, y compris en porte-à-porte, des habitant·es sur leurs droits et leurs moyens de recours s’ils et elles sont victimes d’actes ou de propos sexistes.

SENSIBILISER les nantaises et nantais aux violences sexistes et sexuelles via des campagnes visuelles continues dans l’espace public et auprès des commerçants (comme les sacs à pain ornés de violentomètres dans les boulangeries).

Protéger et accompagner les victimes de violences sexistes et sexuelles (VSS) et de genre 

INSTAURER dans chaque Maison de quartier un lieu d’accueil et un·e référent·e formé·e à l’accès aux droits pour le signalement et l’accompagnement des victimes de sexisme et de LGBTIphobies, avec une permanence juridique gratuite.

CONSTITUER le/la maire et le/la président·e de Nantes Métropole en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de sexisme ou de LGBTIphobies. 

POURSUIVRE le développement des capacités d’accueil d’urgence de Citad’elles pour les femmes victimes de violence, avec ou sans enfant.

CRÉER, en lien avec Nantes Métropole Habitat, l’État et la justice, un Centre d’accompagnement et de prévention pour les conjoints violents présumés (CAP) afin de les éloigner du domicile conjugal et être pris en charge et accompagnés en parallèle de leur parcours judiciaire.

SOUTENIR la mise en place d’un·e référent·e ou d’une cellule de référence pour les victimes de violences ou de discriminations, notamment celles liées à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre ou à l’état de santé, dans la Maison de la Tranquillité Publique.

Des services municipaux exemplaires 

ENGAGER un plan de lutte contre le harcèlement sexuel au travail en lien avec les organisations syndicales de la collectivité.

REVALORISER les rémunérations des métiers occupés majoritairement par des femmes.

Repenser la ville à hauteur de femme 

DÉVELOPPER des marches exploratoires sous le prisme du genre pour pouvoir mettre en place les aménagements urbains nécessaires.

AMÉNAGER un environnement urbain favorable aux femmes et aux minorités de genre (éclairage public, mobilier urbain…).

METTRE en œuvre un plan de lutte contre le harcèlement sexiste et les agressions sexuelles dans les transports collectifs.

SENSIBILISER les nantais·es aux violences sexistes et sexuelles via des campagnes visuelles toute l’année dans l’espace public.

FORMER les conducteur·ices de nuit à l’arrêt à la demande et informer les usager·es.

SÉCURISER les abords des lieux de sorties nocturnes par des médiateur·rices et agent·es de la municipalité.

PROPOSER des ateliers de mise en selle en mixité choisie et soutenir les assos vélo féminines. 

Culture et associations : visibiliser les luttes et soutenir l’émancipation 

AUGMENTER et pérenniser les financements du Planning Familial, des associations féministes et LGBTI, pour soutenir leur action sur le terrain.

PROMOUVOIR une société émancipée à travers la politique culturelle municipale, en enrichissant les bibliothèques et médiathèques en ouvrages d’analyse critique, de sciences humaines et presses engagées ; en développant des festivals et journées thématiques valorisant les luttes pour l’égalité et la justice sociale ; en constituant un fonds d’archives des luttes locales d’émancipation (antiraciste, féministe, laïque, LGBTI) à Nantes.

Sport et émancipation 

EXIGER la féminisation des conseils d’administration des clubs sportifs.

ATTEINDRE l’équité des subventions municipales entre sport féminin et masculin.

PROMOUVOIR la féminisation de la pratique sportive à tous les niveaux.

Budgets et conditionnalités : féminiser la puissance publique 

ÉTENDRE la budgétisation sensible au genre à toutes les politiques municipales.

CONDITIONNER les subventions, autorisations et marchés publics à des engagements en matière d’égalité.

METTRE en œuvre le triptyque du Centre Hubertine Auclert : élu·e, chargé·e de mission, budget dédié.

EXIGER de l’État un plan d’urgence pour l’égalité locale : crèches, hébergement d’urgence, éducation à l’égalité.

Depuis plusieurs années, Nantes est identifiée comme un territoire accueillant pour les personnes LGBTI+. Mais l’égalité des droits reste toujours à conquérir.

Être soi, exprimer son identité de genre, aimer librement, marcher main dans la main sans peur : ces gestes élémentaires ne devraient susciter ni rejet, ni violence. Et pourtant, dans notre ville aussi, les discriminations persistent, les agressions perdurent, et les institutions ne sont pas toujours à la hauteur.

C’est pourquoi nous faisons le choix d’un programme inclusif et résolument offensif, ancré dans les luttes des mouvements queers, inspiré par l’autonomie des personnes concernées.

Défendre les droits LGBTI, ce n’est pas une politique à part : c’est un indicateur du niveau de justice sociale de la société toute entière. Notre ambition est de garantir des droits, de construire des sécurités, d’ouvrir des espaces, jusqu’à ce que l’égalité ne soit plus une revendication mais une réalité vivante.

Renforcer l’accompagnement des victimes 

ÉTUDIER, sur le modèle de Citad’elle, les possibilités de création d’un dispositif équivalent pour les personnes victimes de discriminations LGBTI.

ÉTUDIER une solution de relogement pour les personnes victimes de discriminations par leur voisinage et les accompagner dans leurs démarches judiciaires.

CIBLER des logements pouvant être ressources pour l’accueil de personnes victimes de discriminations LGBTI.

SOUTENIR la mise en place d’un·e référent·e, pour l’écoute et l’accompagnement des victimes de violences ou de discriminations dans la Maison de la Tranquillité Publique (sur le modèle de la référente du commissariat de Nantes).

CRÉER un accompagnement juridique par une permanence gratuite d’accompagnement juridique spécifique sur les agressions et discriminations LGBTIphobes.

Améliorer les politiques de prévention 

FORMER les professionnels des centre de santé nantais à l’accueil et au soin du public LGBTI

METTRE en place des partenariats entre les centre de santé et les associations de santé communautaire

METTRE en place des partenariats entre le CeGIDD et les associations de santé communautaires pour un renforcement de la prévention dans un rapport de confiance avec les bénéficiaires LGBTI particulièrement. 

FACILITER l’application de la loi Education à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle EVARS) dans les établissements scolaires. 

AMÉNAGER un environnement urbain favorable aux femmes et aux minorités de genre (éclairage public, mobilier urbain…)

SOUTENIR la création d’un fond d’archive LGBTI

Promouvoir le brassage générationnel.

La lutte contre la retraite à 64 ans a révélé une aspiration : celle à faire des années après l’arrêt du travail, un temps de vie émancipé. Les sénior·es sont aujourd’hui plus actif·ves que jamais : elles et ils sont des responsables associatif·ves, s’engagent pour leur commune, aident à l’éducation des jeunes. C’est un défi pour le 21ᵉ siècle d’inventer des formes de vie commune, d’organiser l’entraide entre les générations et de permettre à nos ancien·nes de garder une place active dans la société.

Nos aîné·es sont des forces vives, actrices du changement social ! 

MULTIPLIER les restaurants solidaires et intergénérationnels pour rompre l’isolement.

PROPOSER des écoles pilotes pour l’ouverture des restaurants scolaires aux personnes âgées.

DÉVELOPPER des lieux de partage d’activités intergénérationnels.

PRIVILÉGIER le lien social en facilitant la mise en relation des personnes âgées avec les associations de soutien scolaire, lien social dans les quartiers, animation événementielle, visites à domicile, etc.

Faire des EHPAD municipaux des vitrines du bien vieillir 

CRÉER des budgets participatifs ouverts à l’ensemble des résident·es sans restriction dans tous les EHPAD et résidences autonomie gérés par la ville.

IMPLANTER des locaux associatifs en rez-de chaussés des EHPAD.

VISER l’obtention du label « Grey Pride » pour toutes les résidences autonomie et EHPAD de la ville à horizon 2032.

Mobilités dans la ville

CRÉER une « carte mobilité professionnelle de l’aide à domicile » financée par la ville et 50 % (minimum) par les employeurs, délivrée à l’ensemble des professionnel·les de la prise en charge à domicile permettant de régler le stationnement payant sans nécessité d’avancer les frais.

PORTER une attention particulière à l’état de la chaussée pour sécuriser les déplacements.

Solidarités concrètes et prises en charge 

AUGMENTER le budget du CLIC (centre local d’information et de coordination, destiné aux plus de 60 ans) de Nantes pour éviter les délais de prises en charge. Recruter pour permettre de répondre aux besoins de la population.

AUGMENTER la progressivité des tarifs des repas portés à domicile en augmentant le nombre de tranches de revenus pour une plus grande justice sociale.

AGIR contre la fracture numérique en créant un service d’aide numérique dans les maisons de quartier permettant notamment l’accompagnement dans l’accès aux droits sociaux.

AUGMENTER le nombre de places en EHPAD public et en résidence autonomie pour répondre aux besoins et diminuer la dépendance aux grands groupes privés aux pratiques scandaleuses.

Chaque génération est un peuple nouveau. Bien qu’hétérogène dans sa composition, la jeunesse est traversée par des dynamiques inégalitaires de mise à la marge de la société néolibérale. Dans la vie de la cité, dans les études, dans le travail ou dans le logement. 

La précarité est le mode de vie proposé à la jeunesse d’aujourd’hui. Les jeunes locataires dépensent en moyenne près de la moitié de leur revenu dans leur logement. Un jeune sur deux a un contrat précaire. 

Enfin la jeunesse est également particulièrement exposée aux souffrances psychiques depuis la pandémie de COVID-19 qui a précipité leur détresse, exacerbant les inégalités préexistantes et engendrant de nouvelles formes de vulnérabilités.

La ville de Nantes doit soutenir la jeunesse pour lui donner les moyens de construire la société de demain. 

Nous portons donc le projet de la mise en protection sociale de la jeunesse afin de permettre l’émancipation de toutes et tous, de garantir un développement et une construction personnelle libre des difficultés financières, des discriminations ou des violences liées aux inégalités sociales.

Soutenir une jeunesse de plus en plus précarisée 

TRAVAILLER avec les associations de jeunesses et d’aide alimentaire pour l’extension de la Sécurité sociale alimentaire.

SOUTENIR et développer les épiceries sociales et/ou solidaires par des subventions, la mise à disposition de locaux ou la participation à l’achat de denrées alimentaires.

SOUTENIR le développement et la rénovation des logements étudiants CROUS plutôt que des logements étudiants privés.

Citoyenneté et implication associative 

INSTAURER un dialogue régulier avec les associations étudiantes et lycéennes représentatives des établissements nantais.

CRÉER des lieux de citoyenneté, de débat et d’éducation à l’esprit critique pour les jeunes (conseils de la jeunesse, de la vie étudiante, …).

FAVORISER la gratuité et la tarification sociale des équipements culturels et sportifs.

RECONNAITRE les associations et collectifs de jeunesse comme des interlocuteurs à part entière.

FACILITER l’accès gratuit aux infrastructures municipales pour les associations (salles polyvalentes, gymnases, …).

EXPÉRIMENTER l’ouverture d’équipements publics en soirée pour les jeunes et les associations (gymnases, maisons de quartier, …).

Faciliter la liberté de mouvement dans la métropole 

METTRE en place la gratuité des transports pour les moins de 26 ans.

INTENSIFIER les infrastructures de transports collectifs desservant les lieux d’études excentrés et leur fréquence en heure de pointe.

DÉVELOPPER les accès cyclables sécurisés desservant les lieux d’étude.

Prévention 

PROPOSER un plan de prévention des conduites addictives, de réduction des risques et dommages et de soin aux personnes dépendantes : psychologie, logement, substitution, accès aux soins primaires et ouvertures de structures spécialisées en collaboration avec les associations et le ministère de la Santé.

PROPOSER des formations au collège et au lycée via des agent·es de la municipalité ou des associations pour alerter sur les risques de la consommation des différents stupéfiants en circulation, mais aussi sur les techniques des dealers pour faire entrer les plus jeunes dans les trafics et les contraindre à y rester (corruption, menace, etc.).

METTRE en place des espaces santé jeunes proposant des consultations gratuites et anonymes de prévention.

Santé mentale des jeunes 

CRÉER une cellule de coordination municipale en santé mentale infantile et adolescente à travers un projet d’articulation en la Ville et l’hôpital public.

METTRE en place des référents en santé mentale dans chaque lieu d’accueil jeunesse pour sensibiliser les équipes aux signes de souffrance psychique, organiser des temps d’échange avec les jeunes et être le lien opérationnel avec les Centres Médico-Psychologiques (CMP), Centres Médico-Psycho-Pédagogique (CMPP) et médecins scolaires.

ENGAGER une collaboration avec les établissements d’enseignement secondaire et supérieur qui le souhaitent pour renforcer les moyens alloués santé mentale.

DÉPLOYER les actions de prévention et de repérage précoce à travers des ateliers de prévention en santé mentale (émotions, stress, harcèlement, conduites à risque) dans les structures jeunesse.

DÉVELOPPER les formations de Premiers Secours en Santé Mentale (PSSM) auprès des agent·es de la municipalité fréquemment au contact de la jeunesse.

PROPOSER des consultations avancées de pédopsychiatrie dans certains lieux jeunesse, animées par un·e professionnel·le d’un CMP ou d’un hôpital partenaire.

ORIENTER et accompagner vers les soins en créant un circuit d’orientation rapide vers les CMP pour les jeunes repéré·es en souffrance.

ACCOMPAGNER les familles par les professionnel·les des structures jeunesse formés à la médiation et à l’orientation.

AUGMENTER les capacités d’accueil de la maison des adolescents.

ASSURER une permanence régulière de professionnels en santé mentale dans les Maisons de Quartier.

Vie nocturne à Nantes 

INSTITUTIONNALISER le mois sans-alcool en janvier, à travers des communications et affichages municipaux à proximité des zones denses en lieux de débit de boissons.

INTERDIRE l’affichage des publicités prônant l’alcool.

SÉCURISER et pacifier la nuit en installant des médiateur·ices et des agent·es de la municipalité en nombre suffisant autour des lieux de sorties nocturnes.